Gilles Paris
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parution le jeudi 7 septembre 2017

Isabelle Alonso

Je peux me passer de l'aube
Roman

Editions Héloïse d'Ormesson
19 euros

Le livre

Juillet 39. La guerre d'Espagne est officiellement finie. Angel Alcalà Llach, 16 ans, rentre chez lui. Après dix mois au front et quatre au camp de Saint-Cyprien (Pyrénées-Orientales), il croit retrouver les siens. Mais rien ne se passe comme prévu. L'Espagne franquiste est une prison à ciel ouvert et Angel ne sera finalement relâché qu'après un an de travaux forcés. Il rejoint enfin sa famille en juillet 1940 tandis que la répression fait rage. Il doit alors s'adapter à un monde inconcevable pour lui : sans droits, sans liberté, où tout devient risque, et où tout risque est mortel. Il choisit de continuer la lutte, et entre en résistance. Malgré la portée modeste de leurs actions, ses camarades vont colorer ces années de violence de toutes les teintes de l'espoir et de l'amitié.
En avril 44, son refus du service militaire le contraint à la clandestinité. Il rejoint Madrid. Les Alliés vont gagner la guerre, balayer Franco... Des temps nouveaux s'annoncent. La République va revenir, c'est sûr...

L'auteur

Fille de républicains espagnols, Isabelle Alonso est devenue française à l'âge de huit ans, par naturalisation. Elle est l'auteur de L'Exil est mon pays (2006), Fille de rouge (2009), Maman (2010) et Je mourrai une autre fois (2016). Elle a également écrit une série d'essais sur la condition féminine dont Et encore je m'retiens (1995), adapté avec succès pour le théâtre.
critiques
Notes Bibliographiques
D'une écriture alerte, et avec un certain humour, l'ouvrage donne le ton juste de cette sombre période.
L'Obs
Porté par un véritable souffle, son roman est une épopée chargée d'espoir et de vitalité.
Claire Julliard
Dans un contexte fort, bien maîtrisé et rendu de manière simple et concise, Isabelle Alonso construit une histoire intéressante et attachante.
Isabelle Alonso a su parfaitement dosé les émotions. Avec des mots simples, exempt de misérabilismes, elle choisit de parler d'un passage assez sombre de l'histoire espagnole dans un style assez sobre finalement, et c'est je crois que qui m'a le plus plu.
Stephanie Tranchant
Le livre d'Isabelle Alonso nous rappelle simplement mais passionnément un pan d'histoire trop souvent occulté. Pour que jamais ne reviennent les fascistes de tout poil. ¡No pasarán!
Sylvie Lansade
Emportée par l'écriture d'Isabelle Alonso et son sujet, ce livre est sorti des sujets que j'ai l'habitude de lire et quel pied !
De ces faits historiques, le lecteur retiendra cette volonté farouche de vivre et de survivre. Sur un ton parfois décalé ou badin, Isabelle Alonso retrace l'itinéraire d'une nation prisonnière. Isabelle Alonso autopsie une Espagne en souffrance. Chaque avancée du nazisme fait reculer l'espoir d'une vie nouvelle, d'une liberté retrouvée. Le narrateur, âgé de 16 ans, scrute son avenir avec un regard d'ancien prisonnier. De ces états découle une rage de survivre. Dans Franco et sa politique, il décompose un pan de l'histoire comme un cri de condamné. La prouesse d'écriture permet de mettre en exergue l'histoire et les résolutions de certains et la rage de liberté d'autres. Un roman qui vous tient en haleine comme les derniers survivants du Titanic accrochés à un morceau de bois dans cette volonté immense de vivre. Un roman sur fond d'histoire à conseiller aux amoureux de l'Espagne.
Hélène Cousin
Bruxelles Culture
Fille de républicains exilés en France, Isabelle Alonso parle d'une époque trouble et troublée qu'a connu ses parents et étouffée chez nous par la Seconde Guerre mondiale. Si on parle du nazisme et de ses exactions, on occulte trop souvent le franquisme et ses nombreuses dérives autoritaires, ses exécutions et ses emprisonnements sommaires. Avec une écriture lumineuse, elle raconte la tragédie de tout un peuple à travers le parcours d'un garçon qui a dû grandir trop vite et qui a perdu sa part d'enfance. Ci et là, la gravité fait place à des instants sertis de chaleur et à un humour qui fait un pied de nez aux difficultés ponctuelles de l'existence, stimulant la foi de celles et de ceux qui, profondément et sincèrement, espèrent à un retour à la normale. Donner la parole aux vaincus revient aussi à prouver que nul ne peut faire taire les faibles et les opprimés et que la liberté finit toujours par triompher. Même si plusieurs décennies sont nécessaires pour la rétablir!
Paul Huet
médias
dimanche 19 novembre 2017
Passé-Présent
Jean-François Kovar
Rediffusion à 15h00
jeudi 16 novembre 2017
Passé-Présent
Jean-François Kovar
Diffusion à 10h00 puis rediffusion à 23h00
mercredi 1 novembre 2017
« La mise en jour »
Guy Birenbaum
Diffusions 1ère partie à 5h23 et 11h53 / 2ème partie à 15h53 et 17h53
mardi 24 octobre 2017
« Au fil des livres »
Patrick Martinez
Diffusion à 11h30
lundi 23 octobre 2017
L'ecritoire
Martine Leleux
Chronique du livre - Diffusion à 10h00
samedi 21 octobre 2017
Les grands du rire
Yves Lecoq
diffusé à 13h30
vendredi 13 octobre 2017
« Le Grand Show »
Alexandra Roost
Diffusion Rediffusion à 01h00
jeudi 12 octobre 2017
« Le Grand Show »
Alexandra Roost
Diffusion à 21h00 et Rediffusion à 23h00
mercredi 4 octobre 2017
Frédéric Koster
Chronique du Livre Frédéric Koster Diffusion à 9h20 et 12h30
dimanche 1 octobre 2017
« Strasbourg-pilote Arts et Lettres »
Solange Chouchana
Rediffusion à 20h00
dimanche 1 octobre 2017
« Vivement Dimanche »
Michel Drucker
Chronique du livre Diffusion à partir de 18h50
jeudi 28 septembre 2017
« A chacun sa foly »
Liane Foly
Direct de 17h00 à 18h00
mercredi 27 septembre 2017
« Strasbourg-pilote Arts et Lettres »
Solange Chouchana
Rediffusion à 17h00
mardi 26 septembre 2017
« Strasbourg-pilote Arts et Lettres »
Solange Chouchana
Diffusion à 10h00
jeudi 21 septembre 2017
« Face à.. »
Jean-Noël Mirande
Diffusion à 10h35
mardi 19 septembre 2017
Le 12/13
Séverine Larrouy
Direct de 12h à 12h20
mercredi 13 septembre 2017
« Culture Sud »
Marc Vincent
Chronique du livre Diffusion à 18h10
lundi 11 septembre 2017
Le Magazine
Isabelle Moreau
Direct de 15h40 à 15h50
jeudi 7 septembre 2017
« Les grosses têtes »
Laurent Ruquier
Diffusion à 16h00
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