Gilles Paris
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parution le mardi 2 février 2010

Kgebetli Moele

Chambre 207
Roman Étranger

Editions Yago
270 pages / 18 €

Le livre

Hillbrow : un quartier mal famé de Johannesburg, « la cité des rêves », elle-même considérée comme la ville la plus dangereuse du monde. Autrefois quartier cosmopolite et bourgeois, Hillbrow est aujourd'hui une cité dortoir où scintillent encore quelques restaurants, cafés et night-clubs. Un luxe clinquant y côtoie la misère. C'est la banlieue la plus densément peuplée de toute l'Afrique du Sud. Un endroit où personne ne veut s'éterniser.
Pendant plus de dix ans, six jeunes hommes y partagent la même chambre dans un hôtel délabré. Ils vivent, mangent et dorment tous ensemble. Espèrent, rient et pleurent ensemble. Réussir à s'en sortir est leur but. La musique, les filles et la fête sont leurs passions. Leurs vies sont décrites sans complaisance, avec ce qu'elles comportent de beauté, d'espoirs et de fourvoiements, – ce qui permet à l'auteur de projeter une lumière crue sur le quotidien de la jeune génération noire confrontée à la pauvreté, à la violence et aux préjugés de toutes sortes. Ce roman post-apartheid, qui traite de problèmes vivaces en Afrique du Sud, a déclenché quelques polémiques dans ce pays, par sa façon d'aborder les thèmes du racisme, de l'insécurité et du sexisme...

NOTE DE L'ÉDITEUR


Chambre 207 est le premier roman de Kgebetli Moele. Nominé pour le prestigieux Commonwealth Writer's Prize, pour le meilleur premier livre en 2007 (dans la catégorie « premier roman »), il a remporté les prix Herman Charles Bosman de la meilleure oeuvre de fiction, et celui de l'Université de Johannesburg.
Chambre 207 est le premier d'une série de romans publiés par les Éditions Yago, qui entendent faire connaître au public français la jeune génération d'écrivains sud-africains noirs, emmenée par Kgebetli Moele, Mhlongo et Sello Duiker.
Chambre 207 offre le portrait sans concession d'une jeunesse qui se raccroche à ses espoirs malgré les difficultés dans lesquelles elle se débat. Nulle hésitation de la part de l'auteur à dévoiler les fantasmes les plus intimes comme les préjugés les plus tenaces de sa génération, et néanmoins, aucune explosion de violence gratuite, aucun cynisme blasé dans ce roman, plutôt un mélange de réalisme et de candeur, d'humour et de mélancolie. Le style direct et très contemporain de Kgebetli Moele, chargé d'expressions en zulu et en sotho, parvient à restituer la poésie vibrante de la rue – au point que Johannesburg devient le septième personnage de cette histoire.

L'auteur

Kgebetli Moele est né le 31 mars 1978 à Polokwane, dans le Limpopo (l'ancien Northern Transvaal, la partie la plus conservatrice d'Afrique du Sud sous régime d'apartheid). Il a grandi dans une ferme agricole, et habite aujourd'hui Johannesburg. Il se définit lui-même comme appartenant à la “Kwaito generation”, qui a hérité du nouveau régime sud-africain post apartheid. Kgebetli Moele a commencé à écrire en 1991, au moment où l'apartheid est aboli ; entre 1996 et 1997, il rédige 36 scripts pour des fictions radio ; en 1998, il écrit son premier script pour le cinéma ainsi qu'une pièce de théâtre, Call us Crazy, créée au Market Theatre la même année. Chambre 207 est son premier roman. Book of the Dead, son deuxième roman est sorti chez Kwela Books en août 2009.
critiques
Fémi 9
Ce roman post-apartheid nous confronte à la pauvreté, à la violence, aux préjugés auxquels la jeune génération noire est confrontée.
La Savoie (Chambéry)
Une absolue réussite chez Yago: les nouveaux écrivains noirs d'Afrique du Sud. Celui-ci est le premier de la veine et il est magnifique.(...) Puissance lyrique, interprétative, émotionnelle, inventive, les talents de Moele sont les tenants et aboutissants d'une littérature cinglante et juste pour la planète entière.
Luc Monge
La Savoie
Une absolue réussite chez Yago: les nouveaux écrivains noirs d'Afrique du Sud. Celui-ci est le premier de le veine et il est magnifique. Avec ce mot, tout est dit de la forme, du sens, de l'esprit, de la couleur et de la langue d'une humanité broyée, mais tellement pertinente, percutante, intelligente. Elle donne la mesure de tout notre affadissement occidental européen.
Luc Monge
Ce roman donne l'impression d'une ville où tous les contraires s'attirent et s'affrontent... A travers le quotidien des six protagonistes, on visite Johannesburg, on prend son pouls. D'autre part, l'écriture est très vive, très "brute" aussi, sans artifice. La misère est mise à nu et confère une sorte de violence à ce roman. La sensibilité est en éveil. Enfin, les personnages touchent la sympathie, voir l'empathie du lecteur.
Marie Linossier
Une nouvelle vague d'auteurs trentenaires, de Niq Mhlongo à Kgebetli Moele, appartenant à cette génération kwaito, "qui écrit à propos de sujets qui reflètent la jeunesse sud-africaine d'aujourd'hui; un monde complexe où l'apartheid et les injustices du passé ne sont plus celles qui nous concernent". Le cercle des écrivains "kwaito" ne cesse de se bonifier et de s'élargir (...) David Könid, des éditions Yago a décidé de faire traduire ces nouvelles voix noires écrivant comme elles parlent: fort et clair, entre tragédie et comédie, name dropping et versets de la Bible, dans un argot nouveau siècle. Mhlongo et Moele plantent leur plume tout au fond de l'inconscient de leurs pairs. Quitte à faire mal aux mâles: machisme, acculturation, matérialisme, paranoïa, grand écart mental entre tradition et jeans Diesel, rien ne nous est en effet épargné de la route et des déroutes de ces antihéros. Les romans de Mhlongo et Moele se dévorent (...) très vite, à fond et sans peur du lendemain. Comme la vie de la génération kwaito à Johannesburg, la "cité des rêves".
Jean-Christophe Servant
Afrique Asie
Kgebetli Moele trace le portrait du désenchantement des Sud-africains. Sans regret pour une époque révolue, mais avec un bien mince espoir en l'avenir, qui repose surtout sur la fraternité et la solidarité. D'une plume alerte, facile,, il brosse à grands traits des portraits finalement subtils, balayant comme avec le faisceau d'une lampe torche les aspects frappants du pays de Jacob Zuma, à travers un quotidien difficile qui n'échappe ni aux préjugés ni au cynisme.
Valérie Thorin
Am
C'est LE roman de la jeunesse sud-africaine. Une écriture décomplexée. Un roman à la fois cynique et idéaliste.
L'Humanité
Kgebetli Moele n'a que trente-deux ans. Son écriture recèle pourtant déjà des facettes multiples dont on comprend, en lisant ses romans, qu'elles ouvrent des portes vers des chemins sinueux comme les circonvolutions du cerveau. L'investigation est franche, comme un coup de bistouri (...) Style coup de poing et en même temps ancré dans une écriture noire et sèche, le texte de Moele s'inscrit dans une veine nouvelle. "Dans le contexte de l'Afrique du Sud d'aujourd'hui, c'est un nouveau souffle. Nous avons notre propre voix. Et nous écrivons plus particulièrement sur les questions qui affectent notre vie." Kgebetli Moele
Pierre Barbancey
Le Soir (Belgique)
Il y a dans ce livre une énergie pas toujours maîtrisée mais qui rappelle celle dont faisait preuve Dany Laferrière dans son premier roman "Comment faire l'amour avec un nègre sans se fatiguer". C'est bien sûr un compliment, pour un écrivain qui a aussi écrit pour le cinéma et le théâtre, et dont le deuxième roman est paru l'an dernier. A suivre, donc.
Pierre Maury
Jeune Afrique
Ils ont la trentaine et sont noirs. En décrivant l'univers du township de l'intérieur et dans une langue pleine de musicalité, les écrivains post-apartheid insufflent jeunesse et dynamisme à la littérature sud-africaine. Kgebetli Moele, 32 ans, est le chef de file de la "génération kwaito" (genre musical né dans les townships post-apartheid) (...) "J'ai eu un choc en découvrant son premier roman, "Chambre 207", et son écriture personnelle et spontanée qui claque, à la fois poétique et argotique, parsemée d'étincelles de langues locales. Il y a une musicalité dans cette langue du township, cosmopolite et multiple que nous avons essayé de rendre au mieux à la traduction", explique l'éditeur David König. Kgebetli Moele affronte avec réalisme, humour et parfois mélancolie des thèmes profonds: chômage, pauvreté, débrouille, sida, racisme, sexisme... A sa sortie en 2007, le livre "a créé un mini-scandale, à cause de sa façon très crue et machiste de parler des femmes", note David König. Mais aussi parce qu'il dit en substance: "A chaque fois que l'homme noir fait quelque chose, il pourrit tout". "Chambre 207" a été nominé pour le prestigieux Commonwealth Writer's Prize et a remporté deux autres prix. Et David König de conclure: "Ces nouveaux auteurs ne sont pas des curiosités. Ce sont des écrivains en puissance."
Renaud de Rochebrune
"Chambre 207", premier roman qui a déjà été de nombreuses fois récompensé, de Kgebetli Moele s'avère, outre les indéniables qualités d'écriture, édifiante en terme de critique d'une société néolibérale qui n'a pas tenu ses promesses et qui est, pour le moins, une société à deux vitesses, et terrifiante en ce qui concerne le destin de ceux qui se bercent d'illusions. Pour brosser le portrait de son pays dans la veine du roman africain, le roman du désenchantement, et de la littérature sud-africaine fondée sur la protestation, avec une écriture radicale d'une grande lucidité, il part de la narration fictionnelle de destins particuliers pour dénoncer le mythe de la nation "arc-en-ciel" et l'ère Mandela. Ainsi il ne manie pas la langue de bois et use d'une plume loin d'être lénifiante sur la condition de l'homme noir.
Welcom
Une jeune génération pleine de talent et d'envie de vivre décrite dans une série de portraits et de situations. Un regard à la fois cynique et réaliste, un style plein de fraîcheur et d'humour, mais dans lequel on sent malgré tout une certaine résignation...
Une jeune littérature énergique prend depuis quelques années ses marques: elle écoute la respiration de cette société fébrile, marquée par tant de désastres, mais aussi par des aspirations à une modernité effrénée. Les éditions Yago ont publié le grand roman de Kgebetli Moele, "Chambre 207", qui raconte ce mélange de dérive et d'inertie qui affecte des pans entiers de la société sud africaine. Cette nouvelle littérature, urbaine et rythmée par le kwaito, célèbre tout à la fois l'affranchissement et la liberté d'expression d'une jeunesse en espérance de changement.
Yves Chemla
Brune
En Afrique du Sud, il n'y a pas que le football. La jeune littérature y est d'une qualité remarquable. Parmi ses porte-flambeaux les plus doués, Kgebetli Moele qui appartient à la "Kwaito Generation", un mouvement culturel qui a vu le jour après l'apartheid. "Chambre 207" est une histoire de doux dingues, de six étudiants qui durant dix ans vont partager la même chambre dans le quartier le plus dangereux de Jo'burg. Leurs envies, leurs angoisses, leurs amours, leur monde éclaté. Beaucoup d'humour, de dérision, de fraternité aussi. Un regard sans concession sur un pays, à l'espoir fracassé d'un peuple en attente, mais sans illusion. Une chambre où l'on ne dort que d'un oeil.
Marie-Jeanne Serbin-Thomas
Paris Normandie
Bonne nouvelle, les éditions Yago nous permettent (...) de découvrir de jeunes auteurs comme Kgebetli Moele. Il vient de publier "Chambre 207". Un roman dans lequel cette chambre située dans un quartier d'Hillbrow, symbolise les rêves perdus d'une Afrique du Sud. "Chambre 207" constitue une excellente entrée dans la littérature sud-africaine post-apartheid.
Benoit Vochelet
Le Monde
Est-ce parce qu'ils appartiennent à une génération plus jeune - celle des cybercafés et des sitcoms télévisés? Né en 1973, en Afrique du Sud, le romancier Niq Mhlongo, auteur d'"After Tears", comme son cadet, Kgebetli Moele, auteur de "Chambre 207", n'avaient pas 20 ans quand Nelson Mandela est sorti de prison. Leurs héros sont, comme eux, de jeunes Noirs, citadins, qui n'ont jamais quitté l'Afrique du Sud. Leur culture est celle des townships. Leur style, direct, rapide, privilégiant le dialogue à la description, s'en inspire. Les jeunes sans le sou de la "Chambre 207" ne sont pas promis à un brillant avenir. Le chômage et le sida sont omniprésents. Tributaires du groupe, les héros de Moele, comme ceux de Mhlongo, cherchent à tâtons, par-delà "le monde ultra-sexualisé des townships", à se frayer une voie. Ils disent la colère, l'énergie aussi, de la nouvelle Afrique du Sud.
Catherine Simon
Première Dame
A la lecture de son livre, il est aisé de saisir comment Kgebetli Moele s'impose comme le fer de lance de la nouvelle génération d'auteurs sud-africains. A lire absolument donc.
Karine SK
Un très beau livre, rempli d'émotions, sur le quotidien des jeunes sud africains.
Nicolas Leclercq
Un roman témoin de la vie des jeunes adultes à Johannesburg, édifiant! Un auteur subversif proposant un livre cru et direct encore plus efficace qu'un coup de point en pleine poire. L'espoir, une force sans limites. Un premier roman fort, intense, poignant et remarquable.Une écriture fraîche et franche servant de porte-voix à une génération en difficulté.
Christophe Mangelle
Kgebetli Moele nous plonge sans complaisance dans un univers à la fois oppressant et stimulant. Bienvenue dans le quotidien de la "cité des rêves"! Chambre 207 est parfois "cru", frappant, dérangeant mais toujours honnête!
Marthe Dayas
(...)"Chambre 207" n'est pas un livre dont on sort démoralisé, bien au contraire. Le regard de Moele sur leurs vies est lucide, amer parfois, désabusé toujours mais en même temps philosophe et les maux semblent glisser sur lui sans le déstabiliser vraiment. Il a des pages remarquables sur l'amitié qui est la trame du roman, sur son attachement à Johannesburg, sur la débrouillardise désinvolte qui fait partie des qualités obligatoires pour survivre et sur le statut désolant des femmes. Le tout dans un style alerte, coloré, mi-dialogue mi-soliloque, rempli de petites phrases délicieuses et profondes et d'analyses justes et drôles sur leurs comportements. Il fait un constat qu'il pourrait ressentir comme négatif mais au milieu duquel il trouve une envie de vivre tout en sachant que rien ne changera vraiment; c'est cette immobilité qui est la véritable désespérance de "Chambre 207".
Dany Venayre
Radio Coteaux
Un très beau roman fort en émotion, qui sait capter l'attention du lecteur. Le style direct de l'auteur nous permet de rentrer complètement dans le monde de ces 6 compagnons d'infortune. Un réel témoignage sur l'Afrique du Sud post apartheid. Un réalisme à couper le souffle.
Patrick Martinez
Le jour et la nuit (Marseille)
Kgebetli Moele fait paraître "Chambre 207", un premier roman réaliste à la fois cynique et plein de rêves et de pulsions. Son roman sans ambages, sans concessions, cru, plein de sexe et de violence a déclenché de vives polémiques dans son pays à cause de son cynisme, de son réalisme et de sa manière d'aborder le racisme, la discrimination, la violence et la pauvreté.
Avec une combinaison d'humour et de réalisme, à travers les visions différentes de ses six protagonistes, K Moele aborde les problèmes du quotidien auxquels cette jeune génération post-apartheid est confrontée. Kgebetli Moele fait partie des nouveaux auteurs sud-africains et signe ici un premier roman coup de poing, courageux et idéaliste sur la jeune génération noire, confrontée à la misère, aux préjugés mais aussi raccrochée à ses espoirs. Un bouleversant témoignage sur l'Afrique du Sud d'aujourd'hui.
Enora
Depuis quelques années, une nouvelle génération d'écrivains (...) a vu le jour, de jeunes romanciers souvent venus des townships où règnent misère et violence. Kgebetli Moele est un de ces nouveaux venus sur la scène littéraire et un des plus prometteurs. Le style est incisif (...) un auteur à découvrir.
Roland Françoise
On parcourt ce roman comme on erre dans les rues d'une ville inconnue, guidé par les mots, certains sont en zoulou ou en sotho. Au fil des pages, le lecteur découvre le caractère de six hommes, leurs habitudes, leurs allées et venues dans la ville. "Bienvenue à Johannesburg!"
Florence Courthial
Ce livre est un voyage en terre inconnue que l'on souhaite poursuivre grâce à cette nouvelle génération d'écrivains sud-africains.
Sylvie Paré
Un très beau roman, d'une grande puissance narrative, sans faux-semblants et fort en émotion. Je vous le conseille absolument, il faut le lire, vraiment.
Catherine
Le romancier qui signe ici son entrée en littérature fait une grande description en mettant l'accent sur la grande humanité qu'on y trouve et qui voit se côtoyer l'amour et la violence.
Sylvain Champagne
Nulle hésitation de la part de l'auteur à dévoiler les fantasmes les plus intimes comme les préjugés les plus tenaces de sa génération, et néanmoins, aucune explosion de violence gratuite, aucun cynisme blasé dans ce roman, plutôt un mélange de réalisme et de candeur, d'humour et de mélancolie. Le style direct et très contemporain de Kgebetli Moele, chargé d'expressions en zulu et en sotho, parvient à restituer la poésie vibrante de la rue -au point que Johannesburg devient le septième personnage de cette histoire.
David Assolen
Un ouvrage à lire, intéressant, qui constitue un témoignage utile sur l'Afrique du Sud d'aujourd'hui.
Sarah Chelly
The Cape Times
Chambre 207 est un récit courageux, frappant, qu'on se prend en pleine face – et il doit être recommandé comme une lecture sud-africaine hautement actuelle
Joanne Hichens
Natal Witness
C'est un premier roman impressionnant et fascinant, à la fois cynique et idéaliste. Une contribution excitante à la littérature sud-africaine contemporaine.
Sharon Dell
Mail & Guardian
Une écriture fraîche et vibrante... Un important roman pour les jeunes Sud-africains... avec un langage stylé et honnête, et une combinaison d'humour débridé et de pathos. Il est assez terrifiant, mais aussi excitant et stimulant
médias
jeudi 26 août 2010
Chroniques et rubriques estivales
Henri Dubreuil
Livre chroniqué et offert à l'antenne dans le cadre du partenariat d'été Diffusion de 11h30 à 12h00
mercredi 11 août 2010
Grégory Heluy
Chronique du livre dans le cadre du partenariat d'été Diffusions à 8h45 et 17h45
lundi 9 août 2010
Les livres de l'été
Nathalie Mazet
Interview de David König Dans le cadre du partenariat d'été Diffusion à 10h40
du 19 au 25 juillet 2010
Lire en été
Patrick Martinez
Chronique du livre Diffusion entre 10h30 et 18h00
jeudi 15 juillet 2010
Grégory Heluy
Chronique du livre dans le cadre du partenariat d'été Diffusions à 8h45 et 17h45
jeudi 15 juillet 2010
Les livres de l'été
Bérénice Bellanger
Avec David König, éditeur du roman de Direct de 17h35 à 17h40
lundi 12 juillet 2010
Les livres de l'été
Nathalie Mazet
Interview de David König Dans le cadre du partenariat d'été Diffusion à 10h40
samedi 10 juillet 2010
2 livres en tête
Daniel Raphalen
Chronique du livre Diffusion entre 11h00 et 11h30
jeudi 8 juillet 2010
Chroniques et rubriques estivales
Henri Dubreuil
Livre chroniqué et offert à l'antenne Diffusion de 11h30 à 12h00
jeudi 17 juin 2010
Des livres et moi
Jean-Louis Ferrer
Chronique du livre Diffusion à 17h55
dimanche 13 juin 2010
« Beth-El Vallée »
Nathalie Zylberman
Chronique du livre Diffusion entre 11h00 et 12h00
vendredi 11 juin 2010
2 livres en tête
Daniel Raphalen
Chronique du livre Diffusion à 11h00
lundi 31 mai 2010
2 livres en tête
Daniel Raphalen
Chronique du livre Diffusion à 14h30
vendredi 21 mai 2010
Le temps de lire
Mario Nahmias
Chronique du livre Diffusion à 11h10 et 20h10
vendredi 7 mai 2010
Bonjour chez vous
Sylvie Resmond
Chronique du livre Diffusion à 15h50
vendredi 19 mars 2010
Des Goûts et des Couleurs
Paul Sinéty
Chronique de Yves Chemla Diffusion entre 18h30 et 19h20
vendredi 19 mars 2010
Au hasard des livres
Ghislaine de Rochefort
Chronique du livre Diffusion entre 18h15 et 18h45
mercredi 17 mars 2010
Le livre du jour
Martial Portail
Chronique du livre Livre offert à l'antenne Diffusion à 17h10
dimanche 14 mars 2010
Néo Géo
Bintou Simporé
Avec David König Diffusion entre 18h00 et 20h00
samedi 6 mars 2010
Train de nuit
Didier Boulot
Chronique du livre Diffusion à 20h30
vendredi 5 mars 2010
Culture Sud
Marc Vincent
Chronique du livre Diffusion entre 18h et 19h
vendredi 5 mars 2010
Majuscules
Claudine Bugat
Chronique du livre Diffusion à 11h45
jeudi 4 mars 2010
Majuscules
Claudine Bugat
Chronique du livre Diffusion à 11h30
mercredi 24 février 2010
Philippe Lacroix
Diffusion à 08h00
mercredi 24 février 2010
Roland Françoise
Chronique du livre Diffusion à 18h30
mardi 23 février 2010
Les lectures de Marie
Marie-France Ravel
Chronique du livre Diffusion entre 9h00 et 9h30
lundi 22 février 2010
Philippe Lacroix
Diffusion à 19h00
lundi 22 février 2010
Philippe Lacroix
Diffusion à 18h00
lundi 22 février 2010
Agenda Culturel
Arnaud Wassner
Chronique du livre Diffusion à 12h15
lundi 8 février 2010
Trace de lumière
Christian Malaplate
Chronique du livre Diffusion à 08h30
samedi 6 février 2010
Piano cocktai
Patrick van Langhenhoven
Chronique du livre Diffusion à 12h00
jeudi 28 janvier 2010
C un livre
Jean-Marc Millanvoye
Chronique du livre Diffusions à 18h45, 20h15, 21h45, 23h15