Gilles Paris
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parution le lundi 15 mars 2010

Niq Mhlongo

After Tears
Traduit de l'anglais (Afrique du Sud) par Laura Derajimski
Roman Etranger

Editions Yago
20€ / 224 pages

Le livre

Le dernier roman du chef de file de la nouvelle génération d'écrivains sud-africains noirs.
Le nouveau visage de l'Afrique du Sud post-apartheid
À l'aube du nouveau millénaire, Bafana rentre du Cap, où il vient d'échouer lamentablement à ses examens finaux d'avocat. De retour dans son quartier natal de Soweto, à Johannesburg, il doit faire face aux attentes de sa famille et de toute une communauté qui le surnomme déjà « Avo » (avocat). N'osant pas avouer qu'il a raté ses examens Bafana enchaîne les mensonges. Au gré de ses pérégrinations dans le township, il rencontre un Nigérian plein de ressources qui lui propose d'acheter un diplôme factice et de commencer à travailler. En proie à un véritable dilemme – décevoir les attentes de tous et avouer la vérité, ou sauver l'honneur et mentir – il choisit le chemin de l'argent, qui le mènera...

Note de l'éditeur

À travers les tribulations du jeune Bafana dans Johannesburg et Soweto, le lecteur découvre une nouvelle Afrique du Sud en pleine mutation, celle du gouvernement ANC et de Nelson Mandela. Il est entraîné dans les coulisses de la reconstruction d'un pays meurtri par l'apartheid, et forcé de côtoyer les classes pauvres, éternelles perdantes des querelles de pouvoir, qui doivent aujourd'hui faire face aux contradictions d'une liberté nouvelle. Cette Afrique du Sud – côté noir – est celle des espoirs déçus, mais aussi celle de la solidarité et de l'attachement à une culture et aux traditions.
Sur fond de musique kwaito jaillissant des enceintes de BMW qui sillonnent les rues du township, Niq Mhlongo peint par petites touches une génération en proie à de nouvelles problématiques. Après les larmes de l'apartheid vient le temps du renouveau politique et social, mais aussi de la déception et des rêves brisés. L'échec de Bafana fait écho à ce processus lent et douloureux. Les thématiques qui alimentent After Tears au fil des pages ne puisent plus dans le racisme ou la révolte contre un régime en faillite morale (comme ce fut le cas pour les générations précédentes d'écrivains quadra et quinquagénaires) ; Niq Mhlongo y aborde les malaises actuels de la société sud-africaine déshéritée : sida, corruption, chômage, ignorance, inégalités sociales, xénophobie et pauvreté.
C'est avec une plume drôle et impertinente, mais aussi parfois bouleversante, que Niq Mhlongo dresse une galerie de portraits réalistes et attachants. Illustrant la diversité ethnique et linguistique du township, il retranscrit dans After Tears une langue musicale où se mêlent anglais, sesotho, zoulou et afrikaans, une langue vivante et baignée d'un fort héritage africain – la langue que l'on parle dans la rue et qui acquiert ici une dimension proprement littéraire. En véritable guide du labyrinthe de Soweto – et dans un réel souci de partage – Niq Mhlongo offre en fin d'ouvrage un glossaire rassemblant les termes typiques du township. Ce lexique sera étoffé dans l'édition française, afin de donner au lecteur des précisions sur les institutions du pays et les éléments de la culture sud-africaine. De même, le roman sera accompagné d'un texte inédit de l'auteur, écrit pour la version française (où il abordera notamment le nouveau paysage littéraire sud-africain).
La littérature sud-africaine est bien représentée en France, toutefois les auteurs traduits jusqu'à présent sont tous des Blancs de plus de cinquante ans. Avec After Tears, et après la publication de Chambre 207, les Éditions Yago continuent leur effort : faire connaître aux lecteurs français la nouvelle génération des jeunes auteurs sud-africains noirs, qui décrivent une réalité inconnue de leurs prédécesseurs. Sans tabou et avec un style bien à eux, à la fois plein d'humanité et de désinvolture, ils mettent en lumière les illusions et la réalité quotidienne d'une société aux prises avec l'inégalité, l'ignorance, le Sida, la pauvreté, le racisme et la violence.
« Niq Mhlongo est l'une des voix les plus fougueuses et irrévérencieuses de la nouvelle scène littéraire sud-africaine post-apartheid. » — NEW YORK TIMES
« Cet ouvrage tombe à pic dans une époque critique de notre panorama littéraire – au moment où le sujet de discussion en vogue tourne autour de l'incapacité des auteurs noirs à exprimer leurs propres expériences. » — SUNDAY WORLD
« After Tears est une histoire sud-africaine exceptionnelle, relatée dans un style rapide et branché que l'on associe à Soweto, et où les personnages louches, spirituels et simples jouent et vivent leurs tragédies quotidiennes. » — DRUM

L'auteur

L'AUTEUR : Niq Mhlongo (Murhandziwa Nicholas Mhlongo) est né en 1973 à Midway-Chiawelo Soweto, à Johannesburg. Huitième d'une famille de dix enfants, ses parents l'éloignent du township pour ses études. À la libération de Nelson Mandela en 1990, il est en dernière année de lycée mais redouble suite au bouleversement national qui affecte le système scolaire. À l'issue de ses études secondaires, il connaît les difficultés du township : au chômage, il trouve un travail à mi-temps avant de s'inscrire à l'université de Witwatersrand à Johannesburg, où il étudie la littérature africaine et les sciences politiques. Il obtient son diplôme en 1996 et commence des études de droit à l'université du Cap en 1998. Il les abandonnera en 2000, pour écrire son premier roman, Dog Eat Dog.
Selon lui, le rôle du jeune auteur sud-africain consiste à « réfléchir aux changements, bons ou mauvais, qui se déroulent actuellement autour de nous. La fin de l'apartheid et nos dix ans de démocratie nous imposent de nouveaux défis, et donnent l'occasion à notre génération d'auteurs d'explorer des thématiques inédites. Notre contribution à la littérature actuelle devrait être d'écrire sur des sujets qui touchent directement la jeunesse. Notre responsabilité est d'aborder des thèmes tels que le virus du Sida, le chômage, la pauvreté, la xénophobie, l'homosexualité, etc. La plupart des jeunes Sud-Africains s'identifieront aujourd'hui à ces thématiques, et nos écrits peuvent contribuer à renforcer notre démocratie, à bâtir un avenir meilleur. »
Après la mort de K. Sello Duiker en 2005, Niq Mhlongo est à présent le chef de file de la nouvelle génération des jeunes auteurs noirs sud-africains. Depuis son premier roman, Dog Eat Dog, qui a connu une reconnaissance internationale, Mhlongo a affiné son écriture et s'est imposé comme « l'auteur de la génération kwaito ».
critiques
La Savoie (Chambéry)
Le rythme de l'histoire et des dialogues est effréné, on est en pleine Afrique, c'est jubilatoire, et sous des dehors colorés, pittoresques et rocambolesques, Mhlongo dessine une descente aux enfers annoncée, la mise en doute d'une trop convenue et rapide réconciliation. Roman passionnant, diablement intélligent.
Luc Monge
Niq Mhlongo brosse le portrait haut en couleurs d'une société en plein bouleversement, campe une galerie de personnages truculents, joyeux, violents et exaspérés, et jette une lumière tragi-comique sur les difficultés de la vie dans le township.
Une nouvelle vague d'auteurs trentenaires, de Niq Mhlongo à Kgebetli Moele, appartenant à cette génération kwaito, "qui écrit à propos de sujets qui reflètent la jeunesse sud-africaine d'aujourd'hui; un monde complexe où l'apartheid et les injustices du passé ne sont plus celles qui nous concernent". Le cercle des écrivains "kwaito" ne cesse de se bonifier et de s'élargir (...) David Könid, des éditions Yago a décidé de faire traduire ces nouvelles voix noires écrivant comme elles parlent: fort et clair, entre tragédie et comédie, name dropping et versets de la Bible, dans un argot nouveau siècle. Mhlongo et Moele plantent leur plume tout au fond de l'inconscient de leurs pairs. Quitte à faire mal aux mâles: machisme, acculturation, matérialisme, paranoïa, grand écart mental entre tradition et jeans Diesel, rien ne nous est en effet épargné de la route et des déroutes de ces antihéros. Les romans de Mhlongo et Moele se dévorent (...) très vite, à fond et sans peur du lendemain. Comme la vie de la génération kwaito à Johannesburg, la "cité des rêves".
Jean-Christophe Servant
Imagine (Belgique)
L'Afrique du Sud a aussi ses écrivains de l'absurde, de la dérision. Libéré de l'apartheid, le pays n'est pas pour autant au bout de ses peines. Et les romanciers sont toujours là pour le dire.
Thierry Detienne
Le Pèlerin
Depuis la fin de l'apartheid, des auteurs noirs se sont imposés, décrivant une autre réalité (...) A travers cette histoire, ce sont les malaises d'une société déshéritée, mais aussi une grande solidarité qui se révèlent peu à peu.
Isabelle Marchand
Brune (Rennes)
Un superbe roman de Niq Mhlongo.
Marie-Jeanne Serbin-Thomas
Jeune Afrique
Ils ont la trentaine et sont noirs. En décrivant l'univers du township de l'intérieur et dans une langue pleine de musicalité, les écrivains post-apartheid insufflent jeunesse et dynamisme à la littérature sud-africaine. Niq Mhlongo, l'enfant de Soweto, est né en 1973. "Il est conscient qu'un roman, comme tout acte artistique en Afrique du Sud, est forcément politique, estime l'éditeur David König. Il revendique ce rôle: être la voix d'une génération qui ne s'exprime pas." "La fin de l'apartheid a donné naissance à une génération, nouvelle, jeune et énergique, qui s'exprime par le biais du kwaito (genre musical né dans les townships post-apartheid) et de la poésie, affirme Niq Mhlongo. Une génération hybride, unie dans une nouvelle forme de lutte: contre le sida, la pauvreté, la xénophobie... C'est notre rôle en tant que jeunes auteurs, d'aborder ces sujets qui touchent directement la jeunesse." Et David König de conclure: "Ces nouveaux auteurs ne sont pas des curiosités. Ce sont des écrivains en puissance."
Renaud de Rochebrune
Le Courrier International
Niq Mhlongo figure parmi les nouvelles voix les plus fougueuses de la scène littéraire de l'après-apartheid. Né dans une famille pauvre de Soweto, Mhlongo a grandi dans la culture de l'après-apartheid, où les champs des possibles se sont élargis, et a rejoint une classe moyenne noire qui représente un segment encore minime mais grandissant de la population. A ce titre, lui et d'autres jeunes romanciers noirs portent toutes les promesses de l'avenir de leur pays.
Présenté sous la forme d'un journal, "After Tears" nous fait pénétrer, vingt ans après la libération de Mandela, dans le township post-apartheid pour y découvrir le quotidien de personnages que le train d'un renouveau politique a laissé sur le quai. Bien loin d'un discours misérabiliste, Niq Mhlongo dénonce les désillusions du post-apartheid sous un jour tendre et drôle, gouailleur et chamarré (...) l'auteur campe des personnages bigarrés, attachants dans leurs travers, drôles dans leur misère et des situations surréalistes(...) Nos petits tracas égocentriques en sortent bien mièvres. Un bon réajustement des choses. A lire absolument.
Muriel Simon
Auteur phare de cette nouvelle génération d'écrivains noirs, Niq Mhlongo nous propose, avec "After Tears", une plongée dans les townships. Voici un roman permettant plus que des dizaines de documentaires, de comprendre les bouleversements de la société sud-africaine, ses contradictions entre émancipation et mode de vie issu de l'apartheid. Des personnages hauts en couleurs donnent à cette tragi-comédie un accent de vérité indéniable.
Roland Françoise
Avec un rythme enlevé, Niq Mhlongo raconte une histoire à la fois drôle et poignante, celle d'un jeune homme qui appartient à la génération post-apartheid. Après les armes vient le temps des rêves brisés et l'échec de Bafana fait écho à cette société sud-africaine déshéritée dont les espoirs disparaissent au fur et à mesure. Roman à la fois émouvant, plein d'humour et réaliste, "After Tears" attaque de front tous les problèmes qui se posent à la jeune génération post-apartheid et amène à réfléchir sur les changements bons ou mauvais qui se déroulent actuellement et sur la façon de bâtir un avenir meilleur.
Une jeune littérature énergique prend depuis quelques années ses marques : elle écoute la respiration de cette société fébrile, marquée par tant de désastres, mais aussi par des aspirations à une modernité effrénée. Les éditions Yago ont déjà publié très récemment le grand roman de Kgebetli Moele, "Chambre 207", qui raconte ce mélange de dérive et d'inertie qui affecte des pans entiers de la société sud africaine. Cette nouvelle littérature, urbaine et rythmée par le kwaito, célèbre tout à la fois l'affranchissement et la liberté d'expression d'une jeunesse en espérance de changement. L'écrivain Niq Mhlongo est né en 1973 à Soweto, et il est un des premiers représentants de la littérature post-apartheid, considéré même comme leur chef de file. Il publie en 2007 "After Tears", salué par la critique. Récit burlesque en 29 chapitres, il se présente comme une sorte de journal, écrit par Bafana qui après quatre années d'études au Cap, vient de rater ses examens d'avocat et qui n'ose pas le dire, de peur de décevoir sa mère et tout la famille étendue. Il décevrait les attentes placées en lui, comme un investissement, un pari sur la possibilité d'un glissement hors de Soweto et de changement de classe sociale. C'est quand même sur le constat d'un ratage que le roman s'ouvre (...) S'ouvre alors une façon de raconter le monde depuis Soweto, et qui fait de la ville à la fois son origine et sa propre fin. Mais aussi l'effondrement, une sorte de course frivole contre le temps: les protagonistes vivent à la fois dans un passé honni et dans une conception du devenir enfermé dans la pauvreté, la misère et des traditions dont le sens souvent échappe (...) Mais derrière le picaresque et la jubilation, c'est aussi une machine qui est perçue comme brutale par les plus précaires et qui avance inexorablement. (...) Le politique et la gestion difficile de la sortie des inégalités sociales sont déglingués par la débrouille et la rapine. Soweto est un creuset de l'inégalité sociale reconduite et du sida. Il est peuplé de fantômes.
Yves Chemla
La Libre Belgique
Le Sud-Africain Niq Mhlongo, avec "After Tears", nous donne un des premiers romans du Soweto de l'après-apartheid. Partiellement autobiographique, le livre peint une jeunesse semblable à celle de Kinshasa, Lagos ou Dakar: des difficultés économiques dans un milieu urbain où tout s'achète créent une société d'où l'éthique a disparu, où l'on considère normal de vivre en parasite -comme si la société n'était pas nôtre-, où la vie s'égrène en vantardises et fainéantise, imprégnée d'un profond sentiment d'inutilité.
Marie-France Cros
Le Monde
Est-ce parce qu'ils appartiennent à une génération plus jeune - celle des cybercafés et des sitcoms télévisés? Né en 1973, en Afrique du Sud, le romancier Niq Mhlongo, auteur d'"After Tears", comme son cadet, Kgebetli Moele, auteur de "Chambre 207", n'avaient pas 20 ans quand Nelson Mandela est sorti de prison. Leurs héros sont, comme eux, de jeunes Noirs, citadins, qui n'ont jamais quitté l'Afrique du Sud. Leur culture est celle des townships. Leur style, direct, rapide, privilégiant le dialogue à la description, s'en inspire. "After Tears" fait le portrait de Soweto - univers déjanté, machiste et pétulant -, où déambule un étudiant raté (...) Le chômage et le sida sont omniprésents. Tributaires du groupe, les héros de Moele, comme ceux de Mhlongo, cherchent à tâtons, par-delà "le monde ultra-sexualisé des townships", à se frayer une voie. Ils disent la colère, l'énergie aussi, de la nouvelle Afrique du Sud.
Catherine Simon
Un roman qui nous entraîne dans l'Afrique du Sud du 21ème siècle qui dresse un portrait d'un pays cosmopolite, rempli d'espoirs mais aussi de doutes.
Nicolas Leclercq
A mi chemin entre la peinture sociale d'un pays en plein changement et un roman relatant la vie du jeune héros, cet ouvrage nous offre une vision inédite de l'Afrique du Sud après l'apartheid. En effet, Niq Mhlongo dresse un portrait réaliste de cette société et grâce à sa vision, on arrive à se plonger dans ce monde et à le voir de l'intérieur. Un livre qui fait honneur à la nouvelle génération d'auteurs sud-africains, qui décrit avec talent l'histoire et le quotidien de ce pays qui a subi tant de bouleversements lors de ces dernières années.
Sarah Chelly
C'est un grand roman! Un roman représentatif de l'Afrique du Sud de ce début de XXIe siècle, avec une vision précise de ce pays cosmopolite, et un peu d'espoir sans doute... En tout cas, Niq Mhlongo fait partie d'une nouvelle génération d'auteurs à suivre absolument!
Avec ce nouveau roman, Niq Mhlongo s'impose comme chef de file de la nouvelle « génération kwaito ». Son écriture est plus affirmée, plus vive et encore plus intense que dans son premier opus. Beaucoup d'humour et de dérision dans un style drôle, branché et cinglant. En toile de fond de cet oeuvre, l'histoire et les problèmes de toute la nation noire des townships sont évoqués.
Florence Courthial
Niq Mhlongo appartient à cette nouvelle génération d'auteurs d'Afrique dont le talent est incontesté. Ce roman est doux comme une caresse et rude comme la réalité. Roman virtuose et bouleversant, avec une belle écriture poétique et musicale.
médias
lundi 30 août 2010
Grégory Heluy
Chronique du livre dans le cadre du partenariat d'été Diffusions à 8h45 et 17h45
vendredi 20 août 2010
Chroniques et rubriques estivales
Henri Dubreuil
Livre chroniqué et offert à l'antenne dans le cadre du partenariat d'été Diffusion de 11h30 à 12h00
mardi 10 août 2010
« Les livres de l'été »
Nathalie Mazet
Interview de David König Dans le cadre du partenariat d'été Diffusion à 10h40
mardi 3 août 2010
Grégory Heluy
Chronique du livre dans le cadre du partenariat d'été Diffusions à 8h45 et 17h45
vendredi 23 juillet 2010
Chroniques et rubriques
Henri Dubreuil
Livre chroniqué et offert à l'antenne dans le cadre du partenariat d'été Diffusion de 11h30 à 12h00
du 19 au 25 juillet 2010
« Lire en été »
Patrick Martinez
Chronique du livre Diffusion entre 10h30 et 18h00
jeudi 15 juillet 2010
Les livres de l'été
Bérénice Bellanger
Direct avec David König, éditeur du roman de 17h35 à 17h40
mardi 13 juillet 2010
« Les livres de l'été »
Nathalie Mazet
Interview de David König Dans le cadre du partenariat d'été Diffusion à 10h40
mercredi 7 juillet 2010
Grégory Heluy
Chronique du livre dans le cadre du partenariat d'été Diffusions à 8h45 et 17h45
du 28 juin au 3 juillet 2010
Arnaud Wassmer
Jeu où le livre est offert : Diffusion entre 11h40 et 12h00 Chronique du livre : Diffusion à 12h15
jeudi 17 juin 2010
Des livres et moi
Jean-Louis Ferrer
Chronique du livre Diffusion à 17h55
jeudi 10 juin 2010
2 livres en tête
Daniel Raphalen
Chronique du livre Diffusion à 11h00
vendredi 4 juin 2010
Bonjour chez vous
Sylvie Resmond
Chronique du livre Diffusion à 15h20
lundi 31 mai 2010
2 livres en tête
Daniel Raphalen
Chronique du livre Diffusion à 14h30
vendredi 21 mai 2010
Le temps de lire
Mario Nahmias
Chronique du livre Diffusion à 11h15
mercredi 12 mai 2010
Roland Françoise
Chronique du livre Diffusion à 18h30
vendredi 30 avril 2010
Des Goûts et des couleurs
Yves Chemla
Chronique du livre Diffusion entre 18h30 et 19h20
jeudi 22 avril 2010
Au fil des livres
Patrick Martinez
Chronique du livre Diffusion à 11h30
lundi 19 avril 2010
Agenda culturel
Arnaud Wassmer
Chronique du livre Diffusion à 12h15
dimanche 4 avril 2010
« La poésie du Moyen-âge, La quête du Graal »
Christian Malaplate
Chronique du livre Rediffusion entre 10h00 et 12h30
samedi 3 avril 2010
Train de nuit
Didier Boulot
Chronique du livre Diffusion à 21h50
lundi 29 mars 2010
« La poésie du Moyen-âge, La quête du Graal »
Christian Malaplate
Chronique du livre Diffusion entre 8h30 et 10h00
dimanche 28 mars 2010
Beth-El Vallée
Nathalie Zylberman
Diffusion entre 10h00 et 11h00
samedi 27 mars 2010
« Piano cocktail »
Patrick van Langhenhoven
Chronique du livre Diffusion à 12h00
vendredi 26 mars 2010
Majuscules
Claudine Bugat
Chronique du livre Diffusion à 11h45
jeudi 25 mars 2010
C un livre
Jean-Marc Millanvoye
Chronique du livre Diffusions à 18h45, 20h15, 21h45, 23h15
jeudi 25 mars 2010
Majuscules
Claudine Bugat
Chronique du livre Diffusion à 11h30
jeudi 18 mars 2010
Culture Sud
Marc Vincent
Chronique du livre Diffusion entre 18h00 et 19h00
jeudi 18 mars 2010
Le livre du jour
Martial Portail
Chronique du livre Livre offert à l'antenne Diffusion à 17h10
dimanche 14 mars 2010
Néo Géo
Bintou Simporé
Avec David König Diffusion entre 18h00 et 20h00