Dans la presse
Incisive et sincère, la plume de Christine Orban retrace pour nous les amours passionnels de deux femmes de têtes (...) Le récit de Christine Orban suit la genèse de la création du célèbre roman "Orlando", né de l'histoire d'amour compliquée entre ces deux femmes que tout sépare (...)
Elle nous livre simplement une vision possible de cet éclat de passion, littéraire et amoureux, oeuvre phare de la littérature britannique.
Fluide et renseigné, le texte de Christine Orban révèle certains rouages passionnels qui mènent vers les sentiers de l'écriture. L'amour entre ces deux femmes donne un petit tour exotique et sensuel au roman, mais l'auteure sait suggérer sans rien montrer.
Surtout la sobriété de la langue et la simplicité du langage démystifient et incarnent une auteure complexe, statufiée par sa légende de "poisson froid" tourmenté, sa fin tragique, et bien sûr de grandes oeuvres dramatiques (...)
Grâce aux citations généreuses, "Virginia et Vita" est plus qu'une histoire d'amour, c'est aussi une jolie introduction dans le monde éminemment littéraire de Virginia Woolf.
Christine Orban nous fait vivre cet amour tout au long du livre où se mêlent jalousie, bonheur, complicité qui unit ces deux amoureuses et faisant exception à la règle.
Pour le nouveau roman de Virginia, le sujet sera Vita, et fera naître "Orlando", sa relation amoureuse transformée en création littéraire (...) L'amour n'a pas de siècle prédestiné, ni différence de sexe. Ce qui compte c'est d'aimer véritablement.
Stéphanie Alcesilas - www.leschroniquesdemadoka.over-blog.com
En abordant les premières pages, chapitres, on ne peut qu'être touché par la beauté profonde de l'écriture. C'est écrit avec une grande profondeur, beauté de la stylistique et récit émaillé de belles citations qui pimentent ce texte fort. Sensible et élégante, la plume séduit dans ses descriptions et le récit de cet amour.
Ce récit, parfois leste et audacieux, ne cache rien de l'amour de deux femmes. Ce roman, aux scansions poétiques et aux dialogues incisifs, met à nu les joies et les blessures de Virginia Woolf avec un talent d'orfèvre.
David Assolen - www.ecolesjuives.fr
Christine Orban tente et réussit à vampiriser l'âme des deux protagonistes. C'est un texte de grand raffinement qui puise sa source dans l'inspiration de deux femmes hors du commun.
Sylvain Champagne - www.culturehebdo.com
La relation entre les deux femmes est admirablement décrite. L'auteur dépeint avec subtilité et psychologie les deux personnalités (...) Les deux univers qui sont les leurs sont remarquablement brossés.
Catherine Merveilleux - www.web.mac.com/lejouretlanuit/lejouretlanuit
Christine Orban se penche sur l'année de création d'"Orlando", fresque épique et fantasmagorique de Virginia Woolf, roman sur la construction de soi, l'acceptation de la dualité de la nature, et l'évolution des moeurs (...)
Ce roman, légèrement introspectif et biographique, totalement obsessionnel et amoureux, n'a pas perdu de son actualité, grâce sans doute à la plume fine (...) de son auteur.
- www.chroniquesdelarentreelitteraire.com
Christine Orban réussit le remarquable exploit, au fil de ce roman, de faire entrer le lecteur dans le processus de la création littéraire. Fidèle à son écriture sobre et juste, elle dépeint l'excitation de l'écrivaine, sa jubilation à modifier la réalité, à la remodeler à sa convenance, à savoir s'emparer des mots pour se venger des douleurs incurables (...)
Les livres de Christine Orban ont ceci d'étonnant qu'ils allient style simple et propos complexes.
Nathalie Clément - www.froggydelight.com
Ce roman, qui retrace avant tout les amours passionnels et passionnés de ces deux femmes de caractère, nous entraine au fil des pages dans ce que la création littéraire peut avoir de difficile et d'excitant à la fois... (...)
Christine Orban réussit là un bien bel exercice en rendant ce récit accessible par une écriture simple et profonde à la fois.
Laurent Bonnefoy - Radio 16 -
Le meilleur roman français du mois ! Tout simplement sublime !
Somptueusement intelligent, bijou de finesse psychologique, sommet de délicatesse ! Impressionnant ! D'une absolue beauté !!!
Gérard Collard - France 5 « le magazine de la santé »
Virginia ne sait plus où elle en est et, comme dans ses livres, note sans logique apparente des souvenirs, des instants privilégiés, des impressions fugitives. On ne sait pas si elle est jalouse, sentimentalement ou financièrement.
Toutes ses impressions apparaissent dans une pénombre douce, triste et subtile. C'est enveloppant comme le brouillard anglais, intelligent, flou et très littéraire.
Gilles Martin-Chauffier - Paris Match
Le livre de Christine Orban se lit très bien : le ton est très féminin et les situations décrites sont compliquées, ce qui est en général le cas de l'univers féminin.
- www.pasiondelalectura.wordpress.com
Ce beau roman nous fait revivre, le temps d'une année, 1927, la relation passionnelle vécue par Virginia Woolf et son amie, l'aristocrate et femme de lettre Vita Sackville-West.
Anne Junker - 24h (Suisse)
Cette version revue par l'auteure mêle parfaitement les angoisses et bonheurs des sentiments et de la création littéraire, si étroitement mêlés qu'on ne sait plus distinguer qui nourrit quoi. Virginia Woolf, parfait vampire de sa propre vie, réussit à faire d'un demi-échec amoureux une réussite de papier.
Stéphanie Buttard - Le Quotidien (Ile de la Réunion)
Si l'aspect amoureux de ces deux femmes est important pour Christine Orban, elle étudie aussi l'impact de cette passion sur le travail littéraire respectif de ces deux femmes de lettres.
Christine Orban a su se faire oublier entre ces deux femmes exceptionnelles. De surcroît, à aucun moment, le lecteur ne se demande si cette relation a bien existé ou pas - belle prouesse ! Elle rend parfaitement bien la jalousie, les affres des amours.
Ayant entièrement retravaillé ce roman de jeunesse, l'auteur en propose une nouvelle version sous le titre "Virginia et Vita" (...)
Vous allez adorer ce roman, dans lequel Christine Orban évoque la passion hors norme entre Virginia Woolf et Vita Sackville-West (...) Très beau portrait de femmes, "Virginia et Vita" est aussi le tableau d'une époque -l'Angleterre des années 1920- et de deux tribus "so British" (...)
En filigrane, ce roman raconte la naissance d'un chef-d'oeuvre, "Orlando", dans lequel Virginia Woolf fait le récit fantasmagorique de ses amours avec VIta. En interrogeant le mystère de la création littéraire, Christine Orban signe là un de ses livres les plus inspirés.
Christine Orban évoque avec talent la fascination, le désir et la jalousie que Virginia ressent pour Vita. Elle nous fait vivre aussi le processus de création du personnage d'Orlando, comme un exutoire nécessaire à sa passion.
Béatrice Catanese - www.tetu.com
Le portrait est intelligemment construit et assez convainquant, l'atmosphère trouble qui enveloppe la modeste demeure des Woolf et le fastueux château des Sackville s'y trouve bien rendue.
Bernard Plessy - Le bulletin des lettres
Ici, elle traduit dans un style apaisé sa passion pour un univers, celui de la littérature anglaise moderne incarnée par Virginia Woolf et ses amis (...)
Christine Orban trouve les mots pour dire un univers régit par la recherche des sentiments élevés en choisissant des mots justes et nobles. Les situations osées socialement sont rendues avec naturel.
Alain Vollerin - Mémoire des Arts (Lyon)
De sa voix douce et légèrement fissurée, au timbre si particulier, Christine Orban nous conte ses relations particulières avec Virginia Woolf. Elle tisse des liens que le temps ne régit pas, souligne sa fragilité, sa fascination pour les silences et l'absence.
De sa plume élégante, elle nous dévoile les états d'âmes de ces deux femmes, nous fait pénétrer dans leurs coeurs et leur intimité, dévoile les secrets de la création littéraire et signe, en fildefériste, une "autobiographie" de la passion...
Didier Debroux - www.xxvemeheure.canalblog.com
La romancière Christine Orban reprend, dans "Virginia et Vita", un texte vibrant sur la passion et la création.
Augustin Trapenard - Le magazine littéraire
L'écriture de Christine Orban est belle, imagée, toute en retenue et en finesse, explorant la psychologie féminine. C'est à travers l'opposition des deux personnages que l'auteur tisse son récit. C'est un plaisir à chaque page (...)
Il y a dans "Virginia et Vita" de la profondeur, des sentiments, de la justesse, de la passion, de l'écriture... il y a l'essentiel et c'est passionnant de bout en bout.
- www.please.mind.the.gap.over-blog.com
Le prétexte du roman dans le roman était un peu risqué pour raconter cette liaison dangereuse, mais Christine Orban évite les pièges et rend parfaitement la tension de cette relation houleuse qui, finalement, nous emporte avec elle.
- www.bonheurdelire.over-blog.com
Si la passion et la jalousie sont au coeur du récit, Christine Orban montre avec subtilité comment les écrivains se nourrissent de leurs amours pour créer.
Martine Freneuil - Le Quotidien du Médecin
Maniant la plume avec presque autant de talent que son héroïne bipolaire, Christine Orban raconte ainsi comment est né Orlando, une biographie aux relents sulfureux qui a à l'époque fait couler beaucoup d'encre. Mais surtout, elle nous permet peu à peu de découvrir qui était vraiment Virginia Woolf. Et c'est là que ça devient intéressant.
Karine Vilder - Le Journal de Montréal
Un roman avant tout sur la liaison amoureuse et tumultueuse entre Virginia Woolf et Vita Sackville-West pendant l'année 1928. L'écriture et ses mécanismes les plus tortueux mais aussi les plus sublimes sont indissociables de cet amour...
Nous sommes dans la tête de Virginia Woolf pendant 232 pages et nous n'en sortons que le livre fini, fascinés par la flamme constante qui habitait Virginia, qui d'ailleurs ne savait pas vivre, les seuls moments où elle vivait c'était en écrivant, elle se réalisait, elle respirait sans penser à la mort, sans être forcément dévorée par ses démons.
Un livre passionnant et bien écrit.
- www.leslecturesdasphodele.wordpress.com
Christine Orban nous conte ses relations particulières avec Virginia Woolf. Elle tisse des liens que le temps ne régit pas, souligne sa fragilité, sa fascination pour les silences et l'absence.
De sa plume élégante, elle nous dévoile les états d'âme de ces deux femmes, nous fait pénétrer dans leurs coeurs et leur intimité, dévoile les secrets de la création littéraire et signe, en fildefériste, une autobiographie de la passion...
Didier Debroux - La Dernière Heure (Belgique)
Elle nous démontre comment Virginia Woolf est capable de transcrire au plus juste l'évolution de ses états d'âmes, de ses sentiments et de sa mélancolie très à la mode à l'époque, de décrire avec tant de précision des souvenirs, des instants privilégiés, des impressions fugitives...
La complicité, la beauté, la soif d'amour des deux femmes sont exprimées avec beaucoup de finesse.
- www.lelivredenicole.blogspot.fr
Ce fut un roman dévoré avec plaisir, et qui ne me donne plus qu'une envie, découvrir les romans de l'héroïne.
- www.parchmentsha.blogspot.fr
J'ai beaucoup aimé l'écriture même de Christine Orban, fluide, limpide, précise, très agréable (...) Christine Orban retranscrit très justement la complicité, l'ambiguïté et la complexité des rapports entre les deux femmes.
- www.plumecroquevie.canalblog.com
Christine Orban évoque avec talent la fascination, le désir et la jalousie que Virginia ressent pour Vita.
Christine Orban, fascinée par l'écrivain Virginia Woolf, fait preuve ici d'une sensibilité psychologique remarquable et de fulgurances d'écriture.
Patrice Demailly - Nord Eclair
Une profondeur, une émotion palpable, un travail riche (...)
Jalousie, amour, torture, écriture : un cocktail détonnant, un mélange intéressant qui donne un très bon roman (...)
Une fable où l'amour de la littérature prime sur tout le reste, donne un sens à une vie. Une jolie performance pour parler d'une romancière pourtant si énigmatique et lointaine !
- www.insatiablecharlotte.wordpress.com
La passion dévore, détruit les êtres et construit les livres. Celui-ci est une belle plongée dans l'univers de Woolf.