Dans la presse
Richard Bohringer a signé plusieurs best-sellers. Il publie un nouveau roman chez Flammarion. Dans "Traîne pas trop sous la pluie", il raconte ses souvenirs, de son enfance aux évènements les plus marquants de sa vie d'adulte.
S'appuyant sur ses souvenirs d'hospitalisation, Richard Bohringer a écrit le roman d'un patient dans lequel l'imaginaire est roi.
Dans "Traîne pas trop sous la pluie", le comédien mêle douleurs et fulgurances oniriques, joies et peines.
L'artiste, les sentiments toujours à fleur de peau, se met à nu. L'occasion pour lui de raconter sa vie, ses interrogations, dans un texte court et saisissant.
Connaissant la sensibilité et le talent de Richard Bohringer, il est sûr que nous avons de beaux moments de lecture en perspective.
Un récit enfiévré sur l'établissement hospitalier où il a été emmené, une vision hallucinée du monde des malades qui se révèle être une ode à la vie.
De sa plume qui virevolte, Bohringer nous présente les infirmières, les docteurs, mais aussi ses amis, ceux, nombreux hélas, qui sont déjà "montés dans l'aéronef".
Cyril Bousquet - France Dimanche
Un ouvrage puissant qui décrit le noyau d'un être et laisse loin derrière le personnage un rien gangster qui met le feu aux poudres, parce que "les provocateurs éclairent. Toujours..."
C'est l'histoire d'un homme sincère un rien méchant (...)C'est le récit serré d'un être humain cloué il y a quelques mois sur un lit d'hôpital (...) Autour de lui, il y a la souffrance des autres malades, la belle infirmière et ce docteur qui tire la larme en lui disant quand la guérison se pointe: "Vivez comme les hommes simples. Vous verrez, votre coeur y trouvera son compte." Il y a enfin de la lumière sur les relans d'une vie chaotique.
Delphine de Malherbe - Le Journal du Dimanche
Embarqué dans une quête romanesque peuplée de souvenirs et de figures illustres, Richard Bohringer laisse libre cours au délire que lui dicte la fièvre et donne un bout de son chagrin insensé.
Romain Monnery - www.itw-mag.com
Un acteur au charisme époustouflant qui n'a pas la langue dans sa poche.
Touche-à-tout, écorché vif et tout simplement humain, l'acteur est aussi un romancier et un poète étonnant.
Passionné par l'écriture, il utilise les mots comme des armes tout en connaissant le danger potentiel des termes utilisés.
Avec son dernier livre, "Traîne pas trop sous la pluie", il invite les lecteurs à mieux le connaître à travers un personnage spirituel particulièrement énigmatique, Le Grand Singe, un guide qui a le sens des valeurs, celles qui sont malheureusement aujourd'hui victimes d'un dysfonctionnement déplorable dans notre société fragilisée.
Rencontre avec un homme authentique et généreux.
Christophe Mangelle - www.lafringalelitteraire.com
Richard Bohringer est une personnalité qui laisse rarement indifférent.
Dans son nouvel ouvrage, "Traîne pas trop sous la pluie", il nous livre ses souvenirs.
Il remonte à son enfance et évoque les grands évènements qui ont jalonné sa vie, le tout avec des formules toujours très recherchées et imagées.
Nicolas Leclercq - La Sambre (Nord Pas de Calais)
A l'occasion de la sortie de son dernier ouvrage, "Traîne pas trop sous la pluie", le comédien confie ses douleurs, physiques et morales. Poignant.
Il y a toutes sortes de fièvres. Mais celle qui brûle dans l'âme et les yeux de Richard Bohringer, et court tout au long de son nouveau livre est unique.
Pierre Vavasseur - La Parisien
Entre regrets et espoirs, l'écriture de cet artiste balafré n'est que vérité. Mélange de roman et d'autobiographie, le livre est un hymne à l'amour, comme une thérapie pour son auteur.
Anastasia Svoboda - Télé Loisirs
C'est parfois nébuleux, mais toujours sobre, tendre, émouvant et il y a des passages vraiment beaux, poétiques, philosophiques (...)
C'est une expérience enrichissante de plonger dans l'écriture de Richard Bohringer, cet homme au grand coeur, cet humaniste des temps modernes ...
- www.laculturesepartage.over-blog.com
Un roman où l'écriture est imagée, des pages enflammées rédigées dans un style rythmé. Voilà un roman totalement hypnotique qui se lit furieusement d'une traite entre le témoignage et la confession.
Le récit est magistral!
David Assolen - www.ecolesjuives.fr
Richard Bohringer n'a rien perdu de sa fougue. L'oeil pétillant, les cheveux en bataille, il donne de la voix et fait swinguer les mots.
Un voyage intime et sincère dans les tréfonds de sa mémoire où, comme porté par la fièvre, il embarque le spectateur dans sa folie.
Emilie Trevert - www.lepoint.fr
Dans "Traîne pas trop sous la pluie", c'est au poison de sa douleur que Bohringer a trempé sa plume, ce sont les draps de l'hôpital qui furent la page blanche où le baroudeur scotché dans un lit d'hôpital a couché le brouillon de ce qui allait forcément accoucher d'un beau livre.
Avec des tripes, du style, des cojones. Comme le bonhomme.
Jean-Frédéric Tronche - www.gala.fr
Richard Bohringer est un écrivain, pas de doute. Le comédien dit lui-même certains de ses textes. Il est formidable d'intelligence, de générosité, de vérité, d'émotion (...)
Armelle Héliot - La quotidien du médecin
Le baroudeur Bohringer éprouve le besoin de faire escale. Au fond de son lit, entouré des médecins, des infirmières, il ouvre les portes de l'imaginaire.
Claire Lorentz - Stras Magazine (Strasbourg)
Il est plus qu'un acteur, plus qu'un auteur. Il est un écrivain. Et pas n'importe quel écrivain. D'ailleurs, il a toujours voulu écrire et toujours écrit. C'était son choix de vie (...)
Il a le don des mots, des rythmes, des syncopes, des élans, il est lyrique mais sans emphase (...) La littérature est son plus beau territoire. Il subjugue, il fait tout comprendre. C'est un poète au lyrisme contenu. Il impressionne et bouleverse.
C'est un haut moment à découvrir absolument!
Armelle Héliot - www.blog.lefigaro.fr
Lors d'une hospitalisation, dans cet état entre deux où la douleur, si ce n'est les calmants, font glisser d'une présence dans le quotidien à une errance mentale, il ouvre les portes de l'imaginaire.
Surgissent alors de grands absents dans la mémoire de ses voyages et de ses rencontres.
D'un long séjour à l'hôpital et du délire d'une fièvre forte et persistante, le narrateur livre un récit onirique, de sensations diffuses et de souvenirs mêlés.
Un Richard Bohringer à fleur de peau. De coeur, aussi.
Apolline Elter - www.editionsdelermitage.skynetblogs.be
Richard Bohringer couche sur le papier toutes ses émotions en vrac.
Cela nous change des livres qui sonnent creux tant les auteurs ne donnent rien d'eux (...)
Bohringer est sincère et il aime s'exprimer par écrit. "Traîne pas trop sous la pluie" est l'un de ses meilleurs livres car Bohringer y est présent à 100%. Bohringer, homme à la belle voix rocailleuse -celle des gouffres plein d'ombre- sait qu'il pourrait être déjà mort mais sa capacité à aimer la vie est si grande qu'il est celui qui s'agrippe au rocher, refusant d'être emporté par les flots du naufrage.
Il veut encore voir, écouter, ressentir, aimer.
Bernard Morlino - www.actufoot06.com/morlino
Un livre avec des voyages, de l'amitié, de l'amour et le temps qui passe.
Un livre avec des regrets, des douleurs, des confidences sur une vie que l'on regarde dans le retroviseur.
Philippe Vallet et Raphaëlle Duchemin - France Info « Culture Médias »
"Mon père n'étale pas ses tripes sur la table, c'est quelqu'un qui fait poésie de tout : une perfusion, une chambre d'hôpital. Lui-même est sa matière première.
Sa langue est de plus en plus bouleversante. je suis sûre que, plus tard, on pourra relire ses ouvrages et les garder en poche."
Romane Bohringer
Entre un imaginaire tourmenté et le processus médical qui apparaît de loin en loin, ce délire poétique célèbre la vie, celle qu'il a souvent voulu quitter et qui pourtant lui paraît si précieuse aujourd'hui.
Béatrice Hamet - La Semaine (Metz)
Un récit poignant, dans lequel la fièvre se mêle à la réalité et où, toujours, l'espoir triomphe.
Fleur de la Haye - Union Presse
Prenez place avec lui sur ce drôle de cargo hôpital, laissez vous embarquer par son rythme d'écriture, par sa fougue, sa colère, ses désespoirs et son envie de vivre, malgré tout.
Benoît Vochelet - Paris Normandie (Rouen)
Avec ce nouveau roman, Bohringer revient au plus haut niveau. Le roman est bref, percutant, sensible, près de l'os. Il se lit d'une traite car lorsqu'on se laisse immerger dans sa prose poétique, impossible d'en sortir (...)
Bohringer nous embarque pour une croisière difficile, une croisière de souffrance et de maladie, une croisière qui aurait pu être ultime.
Alors il profite de cette pose dans sa vie tumultueuse, on pourrait dire, dans ses vies tumultueuses. Car le bonhomme a eu de multiples vies, ici et ailleurs.
S'il est un artiste surprenant, c'est lui.
Et il nous surprend encore avec ce roman atypique.
Notre auteur fait danser les mots, car il a toujours fait danser sa vie, parfois en dansant dangereusement près de grands précipices (...) Il faut un sacré talent pour arriver à transcrire cela en phrases ou en notes, Kind of blue.
Courtes, précises les phrases, déchirantes comme un solo de Miles. Elles font mouche, toujours(...)
Le roman est plein de vie (...) Richard Bohringer est un univers à lui seul.
Daniel Lebordais - www.danactu-resistance.over-blog.com
"Je fais, je défais et je refais. Là, il y avait la matière, il y avait la braise, il y avait cette fièvre qui m'a amené à une plus grande introspection et m'a permis d'aborder ce récit-là, de cette façon-là, avec ces personnages-là."
Richard Bohringer
Hospitalisé, Richard Bohringer conjure l'épreuve en écrivant. Un récit fiévreux.
"L'écriture est pour moi une nécessité vitale. Je n'ai pas cessé d'écrire depuis mes 16 ans.
J'ai fait peu d'études et je ne connais pas grand-chose à la syntaxe, mais je me suis inventé une langue. Je choisis mes mots pour qu'ils sonnent comme des notes de musique."
Richard Bohringer
Emmanuelle Friedman - Télé 7 Jours
"Etre en paix avec moi-même, c'est mon Graal. Mon livre est surtout un hymne à la vie.
Pour témoigner à ceux qui ont des difficultés qu'en luttant, on arrive à exister."
Richard Bohringer
Sandrine Blanchard - Monde Magazine
Inclassable, indomptable, amoureux de la vie et des hommes (...) Grande gueule et l'âme généreuse, Richard Bohringer trépigne quand il est rangé dans une case. Exploser les frontières, c'est ce qu'il fait de mieux (...) Avec en extra, un brin de philosophie et de sagesse impertinente.
Iuliana Salzani-Cantor - Dernières Nouvelles d'Alsace
C'est sur son lit d'hôpital qu'il déroule les premiers fils de cet ouvrage bouleversant dans lequel il nous fait partager son histoire et ses émotions.
Sa plume, fidèle à elle-même est toujours aussi belle.
Véronique Dokan - Vie Pratique Madame
Un homme avide d'amour, de frissons, de voyages, d'aventures aussi.
Alignant les pensées au fur et à mesure qu'elles le percutent, Bohringer ne raconte pas une histoire romanesque construite, mais plutôt des fulgurances, des réminiscences et des rêves.
Ce vagabond céleste ne garde que le meilleur de ses errances (...) De ses regrets, il tire des espoirs.Le comédien ivre de vie tombe les murs, se moque des frontières et convie ses lecteurs à ses voyages.
Anne-Laure Boveron - www.culturecie.com
Richard Bohringer rêve depuis longtemps d'ouvrir une piste à travers le Sahel: il vient avec ses mots d'en tracer une. La sienne. Elle déborde de vie, d'émotion, de musique et d'espoir.
Pierre Brice Lebrun - www.pierrebricelebrun.unblog.fr
Un livre surprenant, aérien où le corps et l'esprit sont malmenés (...) Un texte tonique, ciselé à la machette par ce dompteur du mot et des émotions (...) L'acteur ne joue plus. Il est simplement lui-même comme un aigle visionnaire au-dessus de nos têtes.
Quelle belle écriture, quelle prouesse dans le glaçage des émotions. Du grand art !
Emotion à fleur de peau, appel à l'ailleurs, atmosphère chaude comme une nuit alcooliisée avec des amis de longue date, "Traîne pas trop sous la pluie" est une oeuvre poétique.
Tout simplement. On aime ça.
"Tout est dans le livre ! Je ne veux rien ajouter d'extérieur. Tout se passe entre moi et le lecteur."
Richard Bohringer
Bohringer n'analyse pas ce qu'il fait, il fait.
Nicolas Léger - Magazine Zut (Strasbourg)
Un livre frappant de vérité, comme à l'image, de son auteur (...)
Des battements de coeur irréguliers reflètent une émotion à fleur de peau.
Marie Stowiezky - www.slick-magazine.com
Richard Bohringer est non seulement un grand comédien mais aussi un dramaturge et un véritable écrivain (...)
Avec "Traîne pas trop sous la pluie", c'est un séjour à l'hôpital qui donne l'occasion au narrateur de laisser son esprit vagabonder, entre évasions oniriques et souvenirs réels.
Roland Françoise - www.bloghotel.org
Ode à la vie et à l'écriture.
Un texte dont le décor est sa chambre de malade, peuplé de souvenirs et d'envolées poétiques, de désirs et de coups de gueule, habité par ceux qu'il a aimés et un Grand Singe.
Michel Paquot - Vers L'avenir (Belgique)
Un survivant, amoureux des mots, sensible et tragique. Un scandeur de phrases.
Une sensibilité et une verve toujours aussi passionnée. Un moment pur d'humanité.
Philippe Vandel - France Info
Un livre poignant. Pas un ouvrage confortable mais un texte fort, dérangeant, bourré de défauts, et de qualités, irritant parfois, toujours touchant, sincère, que l'on referme avec l'impression étrange que l'être qui s'est adressé à vous est un ami proche.
Sébastien Faramans - La Marseillaise
Un nouveau récit à haute tension (...) Et comme c'est du Bohringer, la prose à fleur de peau s'enflamme.
- Le Maine Libre (Le Mans)
A vivre en dehors des marges, Richard Bohringer a tout connu (...) De ses failles, de ses révoltes, émerge la tourmente d'un écorché vif à la conscience pure ...)
C'est un bel objet littéraire, plein de larmes, de vie et d'espoir dans le chaos de la maladie, que livre l'auteur dans son dernier roman.
Alice de Chirac - Balthazar
C'est beau et tragique, mais au milieu de la douleur surgissent des fulgurances de bonheur qui font de ce livre un hymne à l'amour, un hymne à la vie.
Catherine Merveilleux - www.web.mac.com/lejouretlanuit
Chaque artiste doit être pris comme il est. Sans a priori ni jugement personnel.
Dans un silence habité, nous avons écouté Richard Bohringer qui marche dans la vie à la rencontre de l'autre et qui a su désamorcer le surplus de ses colères et alimenter la profondeur de ses silences.
Ses coups de gueule sont avant tout tournés vers les souffrances des autres.
Cet homme, qui malgré quelques blessures visibles, continue de penser que la vie vaut d'être vécue.
Ce livre est une merveilleuse surprise (...)
Un des plus beaux livres qu'on puisse lire sur la Vie actuellement. Plein d'espoir, de courage.
Sabine Delolme - www.deslivresemois.blogspot.com
Une oeuvre forte et personnelle dans laquelle il revient sur ces derniers mois et la maladie. Mais aussi un récit enfiévré sur l'établissement hospitalier où il a été emmené, une vision hallucinée du monde des malades qui se révèle être une ode à la vie.
Cathy Ginfray - Telepro (Belgique)
Cette nouvelle chronique confidentielle s'offre au lecteur en miroir de sa marche trébuchante à travers les écueils mais aussi les délices de la vie.
"Traîne pas trop sous la pluie", ce conseil d'un dériveur qui en a vu d'autres, exprime, avec une poésie à fendre l'âme, la parole fraternelle d'un homme tendre et blessé.
Un homme qui n'a de cesse de dire le bonheur de vivre et de toujours recommencer.
Jean-Michel Ulmann - Notre Temps Magazine
Richard Bohringer nous livre une nouvelle fois un magnifique texte (...)
Dans "Traîne pas trop sous la pluie", c'est au poison de sa douleur que Bohringer a trempé sa plume, ce sont les draps de hôpital qui furent la page blanche où le baroudeur, scotché dans un lit d'hôpital, a couché le brouillon de ce qui allait forcément accoucher d'un beau livre.
Avec des tripes, du style, des "cojones". Comme le bonhomme.
La fièvre, la douleur, la mort; il s'évade de ce corps malmené, surfe sur son délire et part au pays des souvenirs, des blessures qui ne cicatrisent jamais, de l'inoubliable, de l'amour, de l'amitié. L'homme à la mémoire balafrée, de grosses rayures à l'âme mais l'envie de finir ce combat et d'être un survivant (...)
L'écriture est percutante, chaloupée, musicale et s'égraine au rythme des battements de son coeur malade qui, tel le tam-tam africain ou le bongo colombien, maintient la trame rythmique d'une vie en escale.
Bouleversant !
"Traîne pas trop sous la pluie" est plus une sorte de long poème, qu'un roman. Il y montre une très grande envie de vivre après avoir, lors d'une nuit pluvieuse, été hospitalisé.
Entre le délire dû à la fièvre et une cruelle envie de vivre, il repasse en revue son existence, évoque l'Afrique, l'écriture, son enfance.
Nicole Ballon - Ouest France (Le Mans)
L'écriture est d'une force incroyable. Autant de sensibilité, cela ébranle. L'émotion est portée par une poésie très soignée, une maîtrise de la métaphore et l'instant d'après par quelques mots ou situations crus (...) Un style unique, que l'on ne retrouve chez personne.
- www.cdcoeurs.over-blog.net
Dans un style inimitable, haché, trituré, scandé, poétique, Richard fait le point sur la vie de Bohringer. Il oscille entre la vie et la mort et ne sait pas encore quel côté choisir. Alors tout revient (...) A 68 ans, Richard fait le point sur sa vie. Pour finalement lui trouver de l'attrait et rester parmi nous.
J'aime beaucoup cet homme, grande gueule s'il en est, constamment énervé, qui aime réellement son prochain. Ca se sent lorsqu'on l'entend, ça se sent aussi quand on le lit.
Certes, parfois on se perd dans ses délires (...) mais la chaleur, l'humanité est présente.
Yves Mabon - www.lyvres.over-blog.com
Un livre poignant. Pas un ouvrage confortable mais un texte fort, dérangeant, bourré de défauts, et de qualités, irritant parfois, toujours touchant, sincère, que l'on referme avec l'impression étrange que l'être qui s'est adressé à vous est un ami proche.
Sébastien Faramans - La Marseillaise
Richard Bohringer qui poursuit son parcours d'écrivain, publie un nouveau récit à haute tension. "Traîne pas trop sous la pluie" est une traversée des souvenirs au moment où Bohringer hospitalisé, le corps à la dérive, se laisse porter par son imaginaire. Et celui-ci emporte loin...
- Le Maine Libre (Le Mans)
Richard Bohringer aime la vie et le crie dans son dernier roman.
Il y a un sentiment d'urgence qui se dégage du dernier roman de Richard Bohringer, urgence de vivre, après avoir côtoyer la mort qui lui mord salement le foie, urgence d'écrire, avec ses phrases courtes, balancées dans un océan de vélin comme autant de bateaux ivres, urgence d'aimer, parce que, finalement, ce sont les autres qui font battre le sang dans son coeur trop grand.
Isabelle Pasquet - La Nouvelle République du Centre Ouest
Ce livre m'a bouleversée.
Aux portes de l'aéronef où l'attendent Léotard et Giraudeau, Nougaro et Manu Solo, Bohringer vide l'encrier, laisse gémir la fièvre. Son enfance, ses errances, ses frangins, ses terrains vagues. Mendiant des câlins, l'acteur revient des abysses et plonge en apnée. Les mots, il les fait swinguer, a la manière d'Eddy Louiss. Les abcès, il les crève! Balbutie des incantations. Poétise à mort. Lâche les rênes de sa prose tempétueuse.
Il y a un sentiment d'urgence qui se dégage du dernier roman de Richard Bohringer, urgence de vivre, après avoir côtoyer la mort qui lui mord salement le foie, urgence d'écrire, avec ses phrases courtes, balancées dans un océan de vélin comma autant de bateaux ivres, urgence d'aimer, parce que, finalement, ce sont les autres qui font battre le sang dans son coeur trop grand.
Isabelle Pasquert - http://www.lanouvellerepublique.fr
Il y a des livres que l'on entend. Celui-ci est un tamtam qui bat au rythme d'un coeur qui livre un dernier combat. BOHRINGER est un (...) de poète, non ce n'est pas un romancier.
Astrid Shriqui Garain - www.libfly.com
Alors Bohringer, (...), couche son désespoir sur la feuille blanche. Il le compénètre d'invectives, il finit par nous convaincre et nous toucher.
Allain Vollerin - Mémoire des arts
Ecrivain, acteur, poète... Richard Bohringer a multiplié les expériences, connu plusieurs vies. Des vies qu'il a évoquées, en toute simplicité et avec la profonde humanité qu'on lui connait (...). Il est des hommes d'exception, et Richard Bohringer est l'un d'eux.
Matthieu Millecamp - www.nordeclair.fr
A 68 ans et le coeur toujours à fleur de peau, le charisme éclatant, Richard Bohringer, acteur, chanteur, griot, vient raconter dans Hep Taxi! son enfance cassée, les douleurs, les regrets, mais aussi un amour immense pour l'Afrique. Il raconte sa passion pour l'écriture qui l'a pris bien avant le cinéma. C'est sa façon de partager ses valeurs avec le public. Son dernier livre na dément pas le talent des précédents (...).
Connu pour ses coups de gueule autant que pour ses coups de blues, Richard Bohringer reprend la plume. "Traine pas trop sous la pluie" raconte sa maladie, son escale forcée à l'hôpital et les souvenirs qui se bousculent.
Max Rosereau - La voix du Nord
Et voilà qu'il en vient à raconter son choc frontal avec la maladie et l'hôpital. Son écriture s'est affermie, affirmée de poésie et de construction, ça reste du Bohringer, agaçant, séduisant, marchand de tapis comme rêveur impénitent.
"Traîne pas trop sous la pluie" est une véritable ode à la vie et le témoignage de multiples combats contre la maladie.
Alexis Carantonis - La Dernière Heure (Belgique)
Tantôt poétique, tantôt cru, le récit est aussi empreint d'une certaine musicalité.
il n'écrit pas les mots il les composent, une improvisation de blues sur papier.
Florent L - http://toutestsousecrit.canalblog.com
"Je ne me force pas pour écrire, ce n'est pas une obligation, juste une envie, une pulsation de la vie..." Richard Bohringer
Pascal Pioppi - http://rencontres-pascal-pioppo.eklablog.com
Richard Bohringer a développé un style très personnel, totalement affranchi des contraintes du roman classique.
Mariella Esvant - La Nouvelle République du Centre Ouest
On sait et il le dit qu'il n'écrit pas, au sens de l'écrivain académique, il use, savoure, fantasme, rêve depuis toujours, non seulement sa vie, les vies, mais tous les mots et maux qui vont de pair.(...)
Son écriture s'est affermie, affirmée de poésie et de construction.
Richard Bohringer jette sur le papier, ses cris de joie et de douleur, son lui intime. Lui, à nu, sans artifice, avec sa gouaille, ses coups de gueule, ses coups de coeur, ses blessures, sa poésie.
Patricia Laage - La Nouvelle République du Centre Ouest
Richard Bohringer a développé un style très personnel, totalement affranchi des contraintes du roman classique.
Thierry Soulard - La Nouvelle République du Centre Ouest
Poétique, âpre, cru, cette mise à nu de l'homme malade par l'artiste renforce l'admiration que l'on peut avoir pour lui et nous pose des tas de questions sur nous-mêmes et sur ceux qui nous ont quitté trop tôt. Merci monsieur Bohringer!
Géraldine Ribet-Claudel - B-Aware (Perpignan)
Dans son récit, Richard Bohringer nous emmène dans un voyage au pays de sa mémoire, en abordant des thèmes qui ont bouleversés sa vie.
Tel un boxeur sur le ring, l'émotion à fleur de peau, il nous fait voyager de texte en texte, dans cette atmosphère que lui seul sait créer.
- La Croix du Nord (Lille)
"J'y raconte mes luttes et celles des autres, il y a de la rage de vivre, il y a des choses qui arrivent et qu'on ne souhaite pas, ça ressemble à tous les humains, à leurs drames et à leurs bonheurs."
Richard Bohringer
Christian Furling - La Voix du Nord (Marcq-en-Baroel)
Admirable livre (...) c'est de la littérature; une littérature organique, dont le corps est partie prenante, avec ses odeurs, ses fulgurances poétiques aussi, et la musique d'Eddy Louiss.
- http://jnleblanc.canalblog.com
Richard Bohringer dévoile une âme blessée, écorchée mais battante et positive au regard de son livre, "Traîne pas trop sous la pluie".
Fabienne Savajols - RCF Nièvre « Rencontre »
Un univers émouvant, vivant, poétique et musical ou odeurs, couleurs, saveurs, lumières et paysages se côtoient; et une verve toujours aussi passionnée, qui nous touche au plus profond de nous-même. Un grand Monsieur dont je salue la talent !
Richard Bohringer est l'un de ces écorchés vifs, de ces poètes bruts d'épanchement, dont la sincérité, la virulence, l'humilité et les douleurs vous chavirent à travers un lyrisme enfiévré.
Une gueule froissé, une voix granuleuse et un regard qui vous harponne, mais un bloc d'humanité, plein de fêlures.
Richard Bohringer tel qu'en lui-même: direct et naturel, humain et sincère.
Laurent Battarel - Presse Océan (Nantes)
L'auteur se met à nu et laisse son esprit vagabonder entre rêves et réalité. Son âme romantique laisse sourdre le tragique de sa vie, les drames et les espoirs de l'enfant qu'il fut, du jeune homme ... Une tendresse empreinte d'amertume pour le passé lointain si présent, et pour l'amitié, une ferveur.
Richard Bohringer est un écrivain rare. Il parle avec son coeur, ses larmes. Parfois il nous prend l'envie au détour d'une phrase, d'une page, de lui poser la main sur l'épaule...
Henry Zaphiratos - www.lecturepourtous.blogspot.com
"Traîne pas trop sous la pluie" est comme une rengaine dans ce roman fleuve, comme un fil rouge dans un univers flou et marécageux. Le délire d'un homme malade, seul, au seuil de lui-même (...) Ce roman est un combat pour trouver le chemin du retour. Une écriture complexe, subtile et torturée.
- www.blogs.mediapart.fr/blog/madame-du-b