Dans la presse
"Banier possède l'intuition romanesque. Elle révèle à l'écrivain un "sujet" là où le quidam flâne sans rien voir." François Nourissier Le Figaro Magazine

"En nous parlant des bonnes, Banier dresse le portrait de leurs maîtres, de leurs simulacres et de leurs passions, l'amour, la jalousie, l'argent. Un mirage de tristesse traverse les pages. Les bons livres s'écrivent souvent sur des douleurs muettes." Daniel Rondeau L'Express

"Banier, dans un style très chic, très Français, enroule les phrases comme de longues écharpes de mots." Eric Neuhoff Madame Figaro

"La comédie est brillante, avec des grimaces de clown, des rebondissements d'équilibriste et des grâces de jongleur." Dominique Fernandez Le nouvel Observateur

"Banier est un portraitiste délicat : sa galerie de personnages vaut vraiment le détour par le métro Pompe." Olivia de Lamberterie Elle

"Un sublime roman d'amour. Tout simplement." Karine Leroy Paris Normandie

"Un livre nostalgique d'une époque, au style déjeté, saccadé.[...]François-Marie Banier est un écrivain rare." Guy Duplat La Libre Belgique

"C'est trépidant, à la cadence Morand. Un roman toupie, prose bourrée de talismans ciselés. François-Marie Banier est un vandale de vaudeville et de fééries. Un Attila charmant." Patrick Grainville Le Figaro Littéraire

"Un monde à part, celui des employées de maison." Edmonde Charles-Roux La Provence

"A chaque page naissent des images, fortes, qui reconstituent le passé des années 50." La Dernière heure

© com3pom