Dans la presse
A propos de Le seigneur d'Anvers

"Diamants meutriers." Magalie Vogel France Soir

"Une lecture haletante, qui soulève un coin de voile sur les mystère d'Anvers la scintillante." Philippe Lemaire Le Parisien

"Cet auteur de thrillers musclés âgé de 42 ans, familier de l'Afrique, est habile à franchir les barrages les plus hermétiques pour se documenter... Ce petit monde de coffres-forts blindés et de portes sécurisées ne l'a pas rebuté : il y a situé son tout dernier roman Le seigneur d'Anvers." Philippe Lemaire blog.leparisien.fr

"Le seigneur d'Anvers a le double mérite de tenir le lecteur en haleine et de le familiariser avec un monde qui nous est complètement étranger, certains comparent Vincent Crouzet au célèbre romancier d'espionnage, John Le Carré." Michèle Caron France Bleu Isère

"Un thriller haletant" Philippe Vallet France Info

"L'univers troublant des négociants en dimaants prend vie dans ce thriller à couper le souffle, mené d'une main de maître par son auteur et bien documenté... un roman palpitant, brillant et haletant avec toujours autant de rythme et de situations dramatiques. A lire urgemment!" David Assolen EcolesJuives.fr

"... on se laisse séduire par ces intrigues croisées relevées d'une bonne dose d'action." Philippe Lemaire Aujourd'hui en France

"Palpitant." Alain Val Télé Magazine

"Une vérité bien décrite et savemment amplifiée dans ce trépidant thirller." Stéphane Cool Ciné Télé Revue

"Vertigineux." Barbara Lambert Point de vue

"Un thriller à la John Le Carré taillé pour le succès." Chistophe Victor Télé 2 semaines

"En quelques chapitres vifs d'une écriture précise, Vincent Crouzet lance son intrigue avec brio et laisse suivre des pistes complexes et cruelles, à travers l'univers du diamant qui est aussi celui du renseignement stratégique, de la vente d'armes et du financement des groupes islamistes." Claire Lesegretain La Croix

"Diamonds are for Anvers." Patrick Besson Le Point

"Style nerveux, phrases courtes... servent à merveille ce roman d'espionnage et confirment le talent de Vincent Crouzet, qui pourrait bien être le nouveau John Le Carré français." Fabienne Cholat Le Progrès

"Le seigneur d'Anvers ne saurait être absent de votre sac de plage... Meurtes, argent sale et complots : la recette fonctionne à merveille." Direct Soir

"A travers ce livre vivant, le lecteur se plongera dand une histoire mouvementée, à rebondissements, et peuplé de personnalités parfois intriguantes. Dans ce monde méconnu, l'auteur arrive à nous immerger totalement, donc si vous êtes aventureux, vivez ce récit à cent à l'heure, et vous ne serez pas déçu." livres-alire.net

"Le milieu des diamantaires anversois n'en finit pas d'intriguer. Il est au coeur de ce thriller palpitant, normalement efficace, et focalisé sur un grossiste parmi les plus influents, engagé dans une lutte à mort contre le crime organisé." Soir Magazine

"Mélangeant dialogues percutants et scènes très visuelles et cinématographiques offrant une intrigue rythmée sans failles, Vincent Crouzet, un habitué du genre, signe un roman noir où il s'interroge aussi sur la violence endémique des hommes. Un polar estampillé 18 carats." La Voix du Luxembourg

"Un passionnant roman écrit à partir de faits réels." Entreprises Magazine


A propos de ses précédents livres
« Comparé à la littérature d'espionnage et de suspense britannique, le roman d'espionnage français faisait pâle figure. Avec Vincent Crouzet, peut-être va-t-il trouver un digne concurrent de John Buchan et de Ian Fleming. » Bruno de Cessole Valeurs actuelles

A l'instar de Le Carré, qu'il admire, l'auteur se soucie de donner chair à ce héros totalement fictif, mais très crédible... Les mystères de « La Villa Nirvana » sont si palpitants qu'on ne regrette pas de pousser la porte. Philippe Lemaire Le Parisien

...Un des rares auteurs français à savoir bâtir un thriller... Chapitres courts, rythmés. Dialogues incisifs. Phrases sèches et nerveuses. Depuis deux polars, le romancier a démontré son art de captiver le lecteur... Un thriller anxiogène que les amateurs du genre apprécieront. Mohammed Aïssaoui Le Figaro




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