Dans la presse
Ce récit est un huis-clos, et comme tout huis clos qui se respecte il est quelque peu oppressant. Les dialogues sont plein de force et le mystère plane sur cette pièce de monnaie.
Catherine - www.laculturesepartage.over-blog.com
De facture dense et énigmatique à la fois, la pièce pointe la question cruciale de l'asservissement à la possession.
Apolline Elter - www.editiondelermitage.skyblog.be
Pour la première fois, l'écrivain Christine Orban et son mari l'éditeur Olivier Orban ont écrit à deux mains une pièce de théatre, Le Collectionneur, un huit clos plein de mystère et de rebondissements qui se jouera à partir du 20 janvier au Théâtre national de Nice.
Paul Wermus - France Soir
Un livre plaisant écrit avec élégance.
David Assolen - www.ecolesjuives.fr
Le Collectionneur n'est pas qu'une histoire de jalousie, c'est surtout un suspense, une histoire de rivalité entre deux hommes qui s'affrontent dans un huis clos mémorable.
Marie-Eve Wilson-Jamin - France Soir
Ce huis clos aux dialogues percutants dépeint à merveille la psychologie et les travers des collectionneurs ainsi que l'enfer qu'ils peuvent faire vivre à leur entourage lorsque leur passion prend des proportions qui dépassent l'entendement.
Françoise Bachelet - www.livres-a-lire.net
Voilà un huis clos à mi-chemin entre celui de Sartre et les "Dix petits nègres", d'Agatha Christie, où le mystère confronte les individus et met leurs failles à nu.
Reine du touche-à-tout, Christine Orban joue la carte du mystère et de la jalousie dans ce huis clos minutieux qu'elle a adapté avec son mari, Olivier, d'un de ses propres romans, Le Collectionneur. Dans ce texte très réussi sont évoqués la passion et l'honneur, deux notions chères à Daniel Benoin, qui en signe la mise en scène au dynamique Théâtre national de Nice.
Pauline Ferron - Le Figaro Magazine
Adaptée du roman de Christine Orban par Daniel Benoin, cette pièce est le récit d'une passion qui devient folie.
Stéphanie Mayol - Nice-Matin
Une pièce subtile, pleine de charme, qui se lit avec délectation. Une réussite.
Nicolas Leclercq - La Sambre
Christine Orban a adapté l'un de ses romans pour la scène, avec son mari Olivier Orban. Tous deux signent aujourd'hui un huis clos dense et dramatique, aux dialogues serrés et à l'intrigue forte.
Olivier Quélier - www.book.emissaire.over-blog.com
Une pièce finement dialoguée où la raison cède à la passion.
Véronique Leblanc - Dernières Nouvelles d'Alsace
Leur pièce est comme eux: élégante, nostalgique, incertaine, tremblée. Elle a leur humanité contrariée par un orgueil aimable et doux. C'est l'histoire d'un numismate, le collectionneur absolu car il garde sa collection pour lui. Il croit qu'on lui a volé une pièce unique alors qu'il l'a égarée. Parabole amoureuse: on pense qu'on nous a dérobé une femme exceptionnelle alors qu'on l'a perdue.
Patrick Besson - Le Point
Ce qui ressort alors de ce huis clos mystérieux, c'est une réflexion sur les rapports entre les êtres humains et les objets.
Aurore Harrouis - Nice Matin
Du Collectionneur, roman de la belle qui date de 1993, à la pièce de théâtre à quatre mains l'été dernier, il n'y avait qu'un changement de forme. Assez intelligemment opéré. Ce qu'offre Daniel Benoin à l'histoire, assez invraissemblable, c'est un cadre et un développement fantastique, onirique.
Armelle Héliot - Le Figaro
"Huis clos, mystères, raffinement et rebondissements", annonce la bande de lancement. Tout est dit ou presque car sous l'intrigue se lit une fine analyse des rapports humains où l'amour mène à la jalousie et à l'ambition, alors que la passion transforme un homme de bien en un être méfiant et revanchard jusqu'à la trahison des autres et de lui même.
Véronique Leblanc - Dernières Nouvelles D'Alsace
On y retrouve les qualités de l'auteur, Christine Orban, qui traite une fois de plus de la dualité homme-femme en y apportant mystère et profondeur (...).
Sophie Queffelec - Valeurs actuelles
Le collectionneur est une courte pièce intéressante à plus d'un titre, car au-delà du mystère que représente le récit, dont les rebondissements maintiennent le lecteur curieux jusqu'à la fin, l'oeuvre apporte une réflexion sur la complexité de la relation entre l'homme et l'objet, et de son influence sur les rapports humains.
Ed - www.froggydelight.com
Elle écrit, il publie. Pour adapter au théâtre un de ses livres à elle, "Le Collectionneur", ils ont mêlé leurs mains et leurs mots. La pièce a été montée à Nice, elle sera bientôt reprise à Paris.
Sandra Basch - Le journal du dimanche
Il y a quelque chose de suranné, vieille France sur les bords et qui fait plaisir à lire. Chaque réplique est finement ciselée. Elégant.
Sylvain Champagne - www.culturehebdo.com
Le livre est à mi-chemin entre le roman, la nouvelle, la pièce de théâtre et la philosophie de la vie. Autour de cette histoire brillamment écrite se greffent des remarques, des pensées, des démonstrations adaptables à d'autres situations (...) Les personnages évoluent avec élégance et leurs réflexions sur eux-mêmes nous font nous-mêmes réfléchir.
Dany Venayre - www.parutions.com
Une écriture dramatique juste, pour une histoire largement romancée, mais ô combien réaliste. Une idée originale pour un zoom intéressant sur un florilège de sentiments on ne peut plus rugueux. Et une attention toute particulière portée à la fragilité humaine et à son machiavélisme.
Sabine Le Bras - Le Quotidien
Christine Orban, collectionneuse dans la vie privée, a souhaité mettre en scène les personnages de son imagination. Daniel Benoin, directeur du Théâtre National de Nice, complice de cette action, a imaginé "l'histoire d'Arpad et de sa passion, qui va devenir sa folie, en allant au coeur d'un propos terrible mais édifiant sur le rapport à l'objet prenant le dessus sur le rapport à l'homme"
Alina Gavril - Art Côte d'Azur
"Le Collectionneur" est à la fois roman, pièce de théâtre, texte de la pièce. Une histoire en trois actes et à quatre mains. Autant de raisons de lire ce huis clos plein de mystère et de rebondissements.
Anne Smith Rossignol - ELLE Oriental
Si le roman "Le collectionneur" entame aujourd'hui une nouvelle carrière, seize ans après sa publication, il la doit finalement au théâtre. Une nouvelle oeuvre entièrement réécrite par l'écrivain et par son époux, l'éditeur Olivier Orban.
Dans le couple, c'est elle la collectionneuse (...)mais plus encore que les objets, Christine Orban aime collectionner les mots.
Yves Durand - Le Courrier de l'Ouest (Angers)
Sous forme de comédie légère, les auteurs dénoncent la vanité de toutes choses et la beauté de toute passion dans un huis clos fait de "raffinement et de mystère". A découvrir.
Eliane Laletin - La Semaine des Spectacles
Une réflexion sur l'orgueil et la culpabilité.
Une pièce de théâtre (...) aux dialogues intenses et mystérieux qui nous interroge sur l'importance de posséder des choses ou celle d'aimer si simplement.
Christophe Mangelle - www.1001-livres.fr
"Le collectionneur" de Christine et Olivier Orban, n'est pas un livre comme les autres! Dans une confrontation hors du commun, nous découvrons avec grand soin, un univers unique, mystérieux et impalpable, mais une fois à l'intérieur de ce huis clos, on est emporté dans une tornade, qui risque de laisser des traces!
Un très beau livre à savourer sans aucune modération, écrit à quatre mains, pour un bonheur sans faille!!!
Nathalie Zylberman - Vallée FM 98.4
L'écriture est son quotidien. Ses livres ont sa grâce, sa délicatesse, et sous couvert de légèreté, traitent souvent de sujets graves (...)
Elle revient avec une pièce de théâtre titrée "Le collectionneur". Comment la disparition d'une pièce de monnaie rarissime détruit un couple et la réputation d'un homme.
Eric Jansen - Côté France
Une pièce d'or à l'effigie de Cléopâtre déclenche la passion de deux collectionneurs. Lorsqu'elle disparaît par un soir d'orage, la bienséance éclate. Jusqu'où peut mener le culte d'un objet? Le déshonneur est-il plus enviable que les regrets?
Alice de Chirac - Balthazar