Dans la presse
"Ce livre, avec ses rebondissements, sa secte luciférienne, ses polices secrètes, ses débauchés, s'inscrit tout à fait dans la tradition des grands romans épiques. " Robert-Yves Quiriconi AP

"La terrible vengreance du chevalier d'Anzy se déroule sur un rythme époustouflant, maintenant sans défaillance l'întérêt des lecteurs jusqu'aux dernières pages. François Cérésa qui nous avait déja impréssionnés, réussit là un récit passionnant, savamment écrit." Enora Onirik.fr

"Tel Poilâne et son pain, Cérésa cuit ses romans de cape et d'épée à l'ancienne. Une empathie venue tout droit de l'enfance. Un vrai talent." Philippe Dufay Madame Figaro

"François Cérésa ne s'embarasse pas d'ennuyeuses mises en situation, de descriptions interminables avant de précipiter ses héros dans l'action. " Raphaël Stainville Le Figaro Magazine

"Pourquoi diable les journaux ne publient-ils plus de feuilletons? La Terrible Vengeance du chevalier d'Anzy, distillée jour après jour, aurait tenu en haleine des lecteurs avides de suivre les aventures du héros au foulard rouge, tout comme ceux du XIXe siècle attendaient le nouvel épisode des «Trois Mousquetaires» ou des «Mystères de Paris». Il y aurait eu la queue devant les kiosques, les journaux se seraient arrachés... Coups de théâtre, sentiments exacerbés, criminels inventifs, cette «Vengeance» est un plat qui se mange sans attendre..." Sylvie Prioul Le Nouvel Observateur

"Un grand roman épique, une écriture foisonnante, une intrigue galopante : la littérature de genre n'est pas morte, François Cérésa en a fait son credo." Stéphanie des Horts Valeurs Actuelles

"Dans la veine des grands romans épique du XIXe et en particulier d'Alexandre Dumas, ce livre nous fait vivre les aventures palpitantes du chevalier d'Anzy. François Cérésa construit un récit plein de rebondissements sur un fond historique richement documenté." Enora Onirik.fr

"Les duels succèdent aux enlèvements; les séances de torture, les tenues peu maçonniques mais réellement lucifériennes, les parties fines souvent délétères sont autant d'ingrédients qui pimentent ce gros livre succulent dans lequel on croise une galerie de personnages inoubliables." Philippe Lacoche Le Figaro

"Un roman documenté, riche en coups de théâtre et talentueux. Presque du Dumas." Philippe Vallet France Info

"Anzy passe à l'action avec une impitoyable détermination; ce qui, de complicités en revers et de traquenards en coups fatals, donne à ce roman historique la saveur épicée des plus bouillants récits d'aventures." La Manche Libre

"François Cérésa, romancier spécialiste du XVIIIème et du XIXème siècle, nous offre aventures et surprises en cascade: son héros est un autre Monte-Christo!." La Vie

"Un palpitant roman de cape et d'épée!" Le Retraité Militaire

"On trouvera dans La terrible vengeance du chevalier d'Anzy les ingrédients composant un bon roman d'été. Débauches, sectes lucifériennes, passion amoureuse, polices secrètes... émaillent ce remarquable roman. Les lecteurs de Balzac et de Dumas y trouveront leur compte." S.B. Presse Normande

"De cette cour des miracles, François Cérésa tire un roman plin d'humanité, rappelant "Le Bossu" avec en final une dernière scène d'anthologie. Un roman ample, sensuel et généreux." Jean-Rémi Barland La Voix

"Un roman qui tient le lecteur en haleine!" Entreprises

"On adore ce type de bouquin, mi-historique, mi-cape et d'épée, où le romantisme et la passion sont des valeurs sûres." critica.fr

"Ce dernier ouvrage s'inscrit en droite ligne dans le genre de prédilection et la manière de l'auteur: un grand roman historique mouvementé à souhait. Une belle réussite." Christian Robin Le Courrier Français

"L'auteur est un spécialiste des romans épiques et ce chevalier d'Anzy nous captive jusqu'à la dernière cabriole!" Arianne Bois Avantages

"Le chevalier d'Anzy, aristocrate contraint à l'exil, ouvre à Londres un restaurant "branché", laissant le soin à l'auteur de nous mijoter, sur une construction nerveuse, un mets romanesque digeste et fort nourrissant. On y découvre que la vengeance est un plat qui se mange...chaud!" Christophe Victor Télé 2 semaines

"François Cérésa nous ouvre à une époque des relations franco anglaises qui ne sont pas sans nous rappeler celles de notre siècle. Entre rivalité et passion, il nous raconte une histoire palpitante qui va bien avec l'été." Luc Monge La Savoie

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