Dans la presse
"Suspens d'un bout à l'autre de cette fable qui tombe à point nommée quand le débat sur la légitimité ou non de l'aide aux clandestins n'en fini pas de s'éterniser. Marie-Gabrielle Duc ne pleure pas sur l'injustice du monde; elle l'a met en scène avec une vitalité peu commune... Odyssée contemporaine dotée d'un happy end : cette remorque rouge pourrait bien circuler tout l'été." Anne Crignon Le Nouvel Observateur

"Un premier roman à l'inquiétante étrangeté où le réel le plus sombre, l'humour, la fantaisie et l'imprévu des comportements dessinent un univers aussi décalé qu'envoutant." Passion du livre.com

"Un univers décalé entre ordianaire et étrangeté qui traite aussi d'un thème grave : les clandestins. Un vrai regard d'écrivain qui manie l'humour noir, le réalisme magique, et la fantaisie. Un premier roman original et plein de charme." EcolesJuives.fr

"Un premier roman (le sixième, nous dit-on, mais le premier publié) étrange et décalé, qui s'installe tout tranquillement sous vos yeux et prend ses aises : on se fait happer dans cet univers qui est à la fois inquiétant et joyeux. On en ressort un peu déboussolé, pourtant toutes les explications étaient données". cuneipage.com

"Mme Duc veut nous sensibiliser au sort des enfants clandestins. Pari réussi. Paraît-il qu'elle a dans ses tiroirs les manuscrits de cinq autres romans. Vite Monsieur l'éditeur, il y a sans doute d'autres trésors cachés comme celui-ci". culturehedbo.com

"Attention, petit bijou. La remorque rouge est un roman drôle, tendre, loufoque mais très fin. Il raconte l'improbable rencontre entre un asocial qui recopie Proust, et sept enfants d'Europe de l'Est clandestinés au fond d'un camion".
"Tendre et fichtrement drôle, d'une écriture nerveuse qui vous prend et ne vous lâche plus, le 6ème roman de Marie-Gabrielle Duc, paru cette semaine, est le premier à être publié. A sa lecture on ne se dit qu'une chose : vivement que les autres, s'ils sont de la même trempe, connaissent le même sort". Stéphanie Buttard Le Quotidien de la Réunion

"L'écriture est sobre, consise, épurée, elle tranche avec celle de Proust dont elle nous gratifie de quelques phrases. Le thème fait réfléchir sur l'héroïsme, Clarque Kowalski, le héros est précisement un anti-héros, malingre, il ne répond pas aux critères de la virilité, professionnellement, il occupe un poste subalterne et pour compléter le tableau il a raté sa vie de famille. Avec subtilité, l'auteur va lui faire croiser Proust dont la vie va finir par se confondre avec celle du narrateur qui trouvera dans un acte de solidarité la grandeur qui lui manquait". France Bleu Isère

"Surtout gardez en mémoire le nom de cet auteur, Marie-Gabrielle Duc, c'est son sixième roman mais le premier publié et vraiment nous tenons là un nouvel écrivain remarquable! D'abord par l'originalité dont elle fait preuve : un univers dans lequel se percutent l'étrangeté à la limite du surréalisme, la fantaisie et la violence des situations et de l'actualité, un personnage décalé mais aussi profondément humain dans ses fuites, ses faiblesses, ses regres; ensuite par son écriture bourrée d'humour, de finesse et de tendresse, qui lui permet de raconter une histoire, somme toute terrible, sans qu'elle devienne pesante ou axphyxiante. La remorque rouge est un roman, presque un conte, qui se démarque avec bohneur dans le paysage littéraire actuel et qui mérite vraiment de trouver ses lecteurs". onirik.net

"Un beau roman qui traite de l'immigration clandestine et joue sur le décalage entre un jeune homme occidental féru de Proust et presque introverti confronté au monde des routiers et dont le destin va basculer". L'informateur

"Un regard d'écrivain aussi à l'aise dans l'humour noir que la fantaisie". eicar.fr

"Un livre, sompbre et fantaisite à la fois, à ne pas manquer". Métro

"Avec La remorque rouge, Marie-Gabrielle Duc publie un excellent premier opus, qui tient de la fiction fantastique et de la fable métaphysique dont l'anti-héros s'appelle Clarque Kowalski. Il n'y a pas de hasard.". froggydelight.com

"Un roman qui tient du conte et du suspens, et dont le style d'écriture est très masculin.". Entreprises Magazine

"Un conte cruel parfois, fantastique souvent, servi par une plumpe concise et alerte. Ici, les mots claquent comme une giffle. Malgré le sujet, Marie-Gabrielle Duc ne tombe jamais dans la sensiblerie : son humour grinçant prend toujours le dessus. Un écrivain à suivre." Isabelle Courty Le Figaro Magazine

"Marie-Gabrielle Duc porte ici un vrai regard d'écrivain, maniant avec brio l'humour noir, le réalisme magique et la fantaisie, pour nous donner, en définitive, un premier roman original et plein de charme." Nouvelobs.com

"Une belle surprise." actu-livres.be

"Marie Gabrille Duc a su créer une histoire magique...Un romant topuchant et décalé." Brice throughmyeyes.fr

"Tout y est décalé et confère à l'oeuvre une athmosphère oppressante proche du fantastique." Stéphane Cool Ciné Télé Revue

"Un ton, de l'humour, du talent pour mêler gravité et fantaisie, ce premier roman est un régal. A ne pas manquer." Avantages

"Un récit étrange mêlant subtilement humour noir, réalisme et fantaisie." Femitude

"Marie-Gabrielle Duc montre le chemin des trajectoires brisées, des morts annoncées, et délivre, par la lumière de ses fantaisies le lecteur de l'oppressante terreur de cette réalité. Cette auteur-là est une magicienne." L'Est Républicain

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