Dans la presse
Dans ce roman, l'auteur ne manque pas d'audace. Il aborde sans tabou des sujets aussi délicats que la toxicomanie, la crise financière ou la corruption politique. Ses propos ne manquent pas non plus d'audace. Allant jusqu'à critiquer certaines figures emblématiques de la politique liégeoise, Nicolas Ancion ne mâche parfois pas ses mots et fait intervenir quelques notes d'humour dans ses phrases. Un livre qui a d'ores et déjà l'étoffe d'un best-seller...
Dominique Houcmant - sudpresse.be
Voilà jetées les bases d'un récit palpitant, joliment écrit, constellé d'humour. L'action se passe aujourd'hui, les références à l'actualité sont nombreuses et, en plein coeur de la Cité Ardente, dans des lieux bien connus des Liégeois. En scène, des tranches de vie croquées avec justesse, le tout agrémenté de réflexions sur la crise économique, le chômage, la politique des "L'homme qui valait 35 milliards" paraîtra le 27 août au Grand Miroir (éd. Luc Pire). Nous l'avons lu en primeur. L'auteur liégeois, Nicolas Ancion, n'y va pas par quatre chemins.
Au-delà de son aspect humoristique et léger, cette histoire est aussi l'occasion de se pencher sur la politique des gros industriels. Un récit intelligent, totalement surréaliste et délicieusement entraînant.
Au-delà de la pochade surréaliste, notre valeureux Liégeois propose une réflexion sur la mondialisation et la délitescence du combat syndical. Il s'essaie avec humour au roman social cher à Gérard Mordillat ou Didier Daeninckx et c'est très réussi.
Myriame Berghe - Femmes d'aujourd'hui - Belgique
Une histoire originale parsemée d'humour
David Assolen - www.ecolesjuives.fr
Nicolas Ancion s'attaque à forte parie.Il prend en otage le roi de l'acier en personne Lakshmi Mittal ,l'authentique milliardaire jetè dans un roman comme un vulgaire héros de fiction... Le pari était risqué.A l'arrivée,il est gagné.Sur le rythme d'un thriller pendant lequel on n'aura pas eu le temps de repirer
Pierre Maury - Le Soir (Belgique)
Amateurs d'humour, d'histoires décalées, de métaphores rocambolesques, de notes en bas de pages de trois pages et demie, de verve assassine et de portraits multicolores, ne ratez surtout pas ce livre.
Au-delà de l'aspect léger et humoristique de ce qui reste une pure fiction, l'histoire est aussi l'occasion de réflexions sur la crise économique, sur le problème du chômage en Belgique et plus généralement sur la politique des gros industriels... Il n'y a ici aucune place pour l'ennui.
Robert-Yves Quiriconi - nouvelobs.com
Construit comme une installation, ce roman qui puise dans le faits divers, le surréalisme, le polar et la rigolade subtile est un régal.
Céline Samperez-Bedos - La dépêche du Midi
Un roman très original. L'auteur revisite la crise sur un ton acerbe et humoristique. A travers ce récit décalé et divertissant, l'auteur nous assène quelques messages sur notre monde. Certaines phrases délivrés comme de vrais messages de vie donnent vraiment à réfléchir. Coup de coeur.
Patrick Martinez - Radio Coteaux (Gers)
... c'est dans cette galerie de personnages si finement observés, narrés à la deuxième personne, que l'écriture de Nicolas Ancion prend toute son ampleur. Car à l'ironie mordante que lui inspire sa colère, l'auteur ajoute alors sa tendresse et une vrai poésie, filles de son amour.
Pierre Morel - http://culture.ulg.ac.be
... Il le fait avec la générosité et la verve qu'on lui connaît, sans trop s'embarrasser de vraisemblance: sans doute l'important n'est-il pas là, mais dans le rythme trépidant du récit, la truculence des personnages, la vivacité des dialogues, l'humour ravageur.
Daniel Arnaut - Le Carnet et Les Instants (Belgique)
Au-delà de son aspect léger et humoristique, cette histoire rocambolesque, signée par le fils d'un marionnettiste belge est aussi l'occasion de réflexions sur la politique ultralibérale des "capitaines" d'industries.
Du culot, de l'imagination et...quel talent! C'est surréaliste mais l'histoire est tellement bien ficelée qu'on y croit et en plus c'est très drôle.
- www.librairie.motsetcie.over-blog.com
Le livre fait mouche dans les milieux syndicaux.
Julien Versteegh - www.ptb.be
Benoit Vochelet - Paris Normandie
Un roman drôle et implacable...
- Psychologies Magazine - Belgique
Thriller iconoclaste et suspens quasi syndicaliste, L'homme qui valait 35 milliards accroche dès le début et ne lâche pas...
Sébastien Minustru - Télé Moustique - Belgique
...Ce récit imaginaire tient remarquablement le lecteur en haleine...
Philippe Law - La libre Belgique Entreprise
... Surréaliste, le nouveau roman de Nicolas Ancion surfe sur la crise économique et multiplie les références à l'actualité et les réflexions psychologiques. Lyrique, illuminé, étonnant.
Nadine Pineur - Gael - Belgique
...Nicolas Ancion, « le jeune auteur belge que la France devrait s'arracher », nous dit Didier van Cauwelaert, nous donne ici un récit « totalement surréaliste mais très entraînant » mettant en scène le magnat de l¹acier très connu Lakshmi Mittal. Au-delà de l¹aspect léger et humoristique de ce qui reste une pure fiction, l'histoire est aussi l'occasion de réflexions sur la crise économique, sur le problème du chômage en Belgique et plus généralement sur la politique des gros industriels...
Robert-Yves Quiriconi - Dépêche AP
Un récit intelligent, totalement surréaliste et délicieusement entraînant
. A côté de l'aspect loufoque et délirant de l'entreprise, il y a tout au long de ces pages une réflexion sur la société actuelle et, on l'aura compris, une attaque en règle à l'encontre des capitaines d'industrie qui délocalisent pour augmenter les bénéfices. Le roman a enfin ceci de particulier qu'il raconte en parallèle plusieurs histoires qui se recoupent (ou pas), et qui ont en commun la bonne humeur, la tendresse et une humanité de bistrot plutôt sympathique. On sent que l'auteur s'amuse, et on s'amuse avec lui.
Annick Dor - http://annickdor.blogspot.com
Nicolas Ancion est un des auteurs phares de la littérature belge d'aujourd'hui. Ce roman aux accents surréalistes nous présente, sous des aspects faussement amusants, la dérive du monde industriel broyant les hommes comme des fétus de pailles. Une étonnante allégorie!
Roland Françoise - http://www.bloghotel.org/alecoutedeslivres/
Un récit intelligent, totalement surréaliste et délicieusement entraînant.
Géraldine Busson - http://cdcoeurs.over-blog.net
Une histoire originale parsemée d'humour !
David Assolen - www.ecolesjuives.fr
. J'ai pour ma part lu quelques titres en cette rentrée et c'est le très réjouissant “L'homme qui valait 35 milliards” de Nicolas Ancion qui m'a porté sur près de 300 pages. On est bien loin du défaitisme de Beigbeder, incapable de trouver une idée pour soutenir un roman et qui accuse l'époque pour se dédouaner. Ici, on suit une bande de bras-cassés qui décident de kidnapper le magnat de l'acier (Lakshmi Mittal, l'homme le plus riche d'Angleterre, patron du groupe Arcelor Mittal) pour lui faire peindre des oeuvres d'art. C'est allumé, c'est drôle et très pertinent (j'y ai enfin trouvé une lecture contestataire du tout au marché et du capitalisme triomphant, qui ne s'appuie pas sur des simplismes béats), le texte, dans un style léger mais très habile - où l'on trouve nombre de très belles formules - pose des questions qui font réfléchir et sourire souvent. Drôle et mordant, dans une langue très belle. Je serais curieux de vous le faire lire pour lire vos commentaires.
Bertand K - www.lemonde.fr
L'auteur Liégeois Nicolas Ancion, nous livre une fable sociale des temps modernes. Un roman original qui dénonce les dérives de la mondialisation. En partant sur une trame de polar, l'auteur nous emporte dans un univers poétique, humoristique et artistique, pour dénoncer les ravages du chômage, de la corruption, du pouvoir... On est proche de l'univers d'un auteur comme Didier Daeninckx ou du cinéaste Ken Loach avec l'humour en plus.(...) L'idée de départ est très farfelue et osée, mais Nicolas Ancion s'en tire brillamment dans ce roman qui amène à réfléchir sur le monde actuel.
Stéphane Focheux - www.plume-libre.com
Le livre se lit comme un thriller et on se régale de bout en bout. C'est le bouquin le plus ambitieux que j'ai lu depuis longtemps: il ose affronter sans tabou l'enlèvement d'un personnage réel dans une fiction, il parle de notre monde en crise et nous fait rire!
Internaute - www.evene.fr
On ne s'ennuie pas une seconde et on s'attache aux nombreux personnages que l'on croise, comme ce père de toxicomane qui a peur de sàon fils ou cette vielle dame sur son lit d'hopital. Une vrai réussite.
Internaute - www.amazon.fr
Nicolas Ancion prend en otage le roi de l'acier en personne, Lakshmi Mittal, l'authentique milliardaire jeté dans le roman comme un vulgaire héros de fiction. Il fallait du culot pour oser ce livre et le talent de rendre crédible une aventure improbable. Pari risqué. Et gagné.
C'est souvent trés fin, et la réflexion sur la crise économique n'est pas dénuée de fondement. Les dialogues mettant en scène les héros fictifs et réel sont souvent trés réussis.
Jean-Claude Tourneur - Enjeux
Un roman foisonnant, décousu, qui ne se prend jamais vraiment au sérieux mais donne tout de même à réfléchir.
Elodie Sarfati - CEC Magazine
C'est drôle, efficace, et réaliste comme un film à sketches de Benoît Polveoorde. Car en vertu d'un vieux principe belge, être loufoque n'exclut pas d'avoir un propos politique (et réciproquement).
Grégoire Leménager - www.nouvelobs.com
Nicolas Ancion nous emmène dans cette histoire rocambolesque et décalée avec son humour bien particulier. Un livre captivant au surréalisme belgo-belge!
Ce roman déjanté mais culotté, qui raconte l'enlèvement iconoclaste de Lakshmi Mittal par quelques hurluberlus liégois est une bouffée d'humour et d'humanité dont on aurait tort de se priver.
Thierry Bellefroid - www.rtbf.be
C'est drôle, jubilatoire, iconoclaste et roboratif.
M.M. - www.froggydelight.com
Quel bonheur, cet auteur belge de 38ans est un rafraichissement inespéré dans le paysage littéraire de cette rentrée.
L'histoire belge revue par un desperado au regard d'enfant. Justement, Nicolas Ancion est né à Lièges. En quatre romans, il a montré son sens du gag, sa verve poétique et sa fibre surréaliste.
Jacques Gantié - Le Point
L'auteur nous promène, à pied et à vélo, à travers son Liège natal, avec humour, légèreté et un sérieux sens du farfelu. (...) l'histoire est agrémentée de tendresse face aux dures réalités de la vie quotidienne liégeoise. Nous nous laissons emporter par le récit ...
Claudine Adriaens - L'Evénement