Dans la presse
L'émigration décrite du point de vue des femmes qui restent au pays et attendent leurs époux. Ce roman aborde aussi la question de la polygamie.
Un destin hors du commun, une écriture à rebours des poncifs.
Fatou Diome, perle ébénéenne de la littérature francophone (...) au parcours sinueux (...) qui défi la doxa de la critique littéraire et réfute les poncifs sur la "littérature africaine".
Gaston Carré - Luxemburger Wort (Luxembourg)
Avec "Celles qui attendent", Fatou Diome nous fait partager l'intimité, le quotidien de ces femmes. Femmes courageuses, femmes de caractères et "parce qu'elles savent tout de l'attente, elles connaissent le prix de l'amour." Un prix élevé fait de sacrifices.
Fatou Diome, c'est d'abord une écriture exceptionnelle. Chantante comme le fleuve Sénégal, véhiculant un phrasé riche comme une belle musique. Musique dont le tempo s'accorde, se modifie selon la vie des îles du Sénégal. Une écriture qui a la force de l'Atlantique en colère pour s'indigner ou dénoncer.
Ce livre est un hymne à ces femmes et on ne peut que se sentir humble et respectueux devant elles.
- www.fibromaman.blogspot.com
Comment dépeindre la peine d'une mère qui attend son enfant, sans jamais être certaine de le revoir? Comment dépeindre celle d'une épouse dans la même situation par rapport à son mari?
Parce qu'elles savent tout de l'attente, elles connaissent le prix de l'amour.
Nicole Salez - www.toutpourlesfemmes.com
Fatou Diome excelle à raconter l'Afrique silencieuse des femmes.
Ici, elle décrit les antiques et universelles vertus de l'attente et de la patience, pratiquées pendant des siècles sur tous les continents par femmes de soldats et de marins. L'Afrique n'y échappe pas, prise dans une glaciation du temps propice aux remontées des haines et des tensions. Tout est figé, il faut tenir.
Frédéric Pagès - Le Canard enchaîné
Un point de vue sur l'immigration, passe la société africaine au crible, ses hypocrisies et ses traditions.
- Contact « Rentrée littéraire » (Hors-série ; Magazine des adhérents de la Fnac)
Fatou Diome donne sa voix aux "femmes silencieuses": ces mères et ces épouses qui se retrouvent seules lorsque leurs hommes ont décidé de prendre la mer pour aller en Europe.
"J'écris parce que je suis face à des choses qui me bouleversent et m'empêchent de dormir. C'est un cri de révolte, de colère, que je n'ai pas envie de taire (...) Quand une femme n'a plus que son courage à offrir à ses enfants, pour moi, c'est ça, le combat de plus dur de l'immigration."
Fatou Diome
Olivia Marsaud - Afrique Magazine
"Celles qui attendent", quatrième roman de Fatou Diome, est avant tout un hommage à ces femmes africaines qui mènent un combat quotidien pour simplement survivre.
Ce que l'on retient d'emblée de ce roman qui ne fait pas l'économie du très beau style que l'on connaît à Fatou Diome qui cisèle finement les phrases comme les expressions et soigne particulièrement les descriptions de cette île sahélienne (...), c'est qu'outre la catastrophe économique et sociale que génèrent les mécanismes de l'immigration clandestine, il s'agit bel et bien d'un véritable drame humain qui coupe définitivement le maigre fil de l'espoir, espoir qui fait survivre bien des âmes en cet espace sinistré.
Nathalie Philippe - www.culturesud.com
Pas de jérémiades ou de complaintes, Fatou Diome décrit avec une verve ardente les travers des situations économiques de ce monde.
Quand elle parle de son pays, c'est toujours avec amour et avec le recul qui lui permet de pointer du doigt les failles. De son écriture, coulent beaucoup de constats amers ou remplis de sagesse, mais toujours très justes.
Ce livre est un hymne à ces femmes et on ne peut que se sentir humble et respectueux devant elles.
"Celles qui attendent" parle de l'émigration sous un visage féminin en essayant de dépeindre la vie des femmes, restées au pays et qui attendent leurs époux ou leurs enfants.
Fatou Diome, c'est d'abord une écriture exceptionnelle. "Chantante comme le fleuve Sénégal, véhiculant un phrasé riche comme une belle musique. Musique dont le tempo s'accorde, se modifie selon la vie des îles du Sénégal. Une écriture qui a la force de l'Atlantique en colère pour s'indigner ou dénoncer".
- www.humanafrique.over-blog.com
Fatou Diome pose la question du lien au pays natal, et aux sentiments des êtres (...)
Le talent lyrique et poétique de l'auteure fait à nouveau merveille. Entre deux lignes rageuses, Fatou Diome parle de l'émigration dans ses contradictions et sa nécessité, la beauté de l'écriture y offrant alternative à l'amer constat.
Si elle met une ironie mordante à évoquer la société traditionnelle, on y entend toujours aussi la nostalgie blessée de son Sénégal natal.
Et on se laisse prendre à l'émotion.
Joël Isselé - Les Dernières Nouvelles d'Alsace
La roman de Fatou Diome aborde plusieurs sujets cruciaux de l'Afrique subsaharienne: la misère, les jeunes partant pour une Europe idéalisée mais trompeuse, la polygamie et surtout la coutume, ce mode de vie ancestral où chaque geste est épié par la communauté.
Pourtant, en dépit de la précarité de ces familles (...) l'espoir est le moteur essentiel et cette chronique villageoise est en fin de compte un hymne à la vie.
Roland Françoise - www.bloghotel.org/alecoutedeslives
Ce roman est une belle chronique de la vie sur les îles sévères de Gandoune au large du Sénégal (...)
C'est beau, humble, intime, parfois drôle, parfois triste, mais jamais mièvre ou lassant, et il mérite bien un prix.
- www.laculturesepartage.over-blog.com
Une très belle fresque humaine, qui dénonce les problèmes d'immigration autant que l'espoir qu'il donne, et qui rend la vie encore un peu plus précieuse.
L'écriture de Fatou Diome est exceptionnelle de musicalité, de rythme, de sentiment, une vraie belle découverte!
- www.delivrer-des-livres.over-blog.com
L'Afrique de Fatou Diome est une contrée de femmes qui sont l'honneur du pays. Les mots sont forts.
Le chemin sera long. Fatou Diome ne nous lâche pas la main ni le coeur.
Le style est drôle, vivant, tendre et triste quelquefois mais si vrai.
A lire absolument.
Lydie Zannini - www.librairiedutheatre.blogspot.com
L'auteur décrit avec intelligence et finesse ce problème de société et nous plonge dans cet univers où le courage, l'attente, l'angoisse de ces femmes assoiffées et frustrées d'amour ne sont pas toujours récompensées.
Le livre sera très certainement l'un des évènements de la rentrée littéraire.
Catherine Merveilleux - www.web.mac.com/lejouretlanuit
Fatou Diome renoue avec le thème de l'exil, miroir aux alouettes, dans lequel plusieurs générations continuent de se perdre.
La Sénégalaise dépeint avec émotion et colère la dignité des femmes et les souffrances de la jeunesse, écartelée entre les deux cultures.
Karin Soulard - Ouest France (Rennes)
Fatou Diome nous plonge dans la vie quotidienne d'un village insulaire où pauvreté, analphabétisme et polygamie font du quotidien des femmes un combat dantesque, mine de rien.
Leur énergie, celle de leurs enfants, celle de tout un peuple (...) débouche logiquement sur l'aventure moderne: l'émigration (...)
Et les femmes dans tout ça? Elles attendent, luttent et complotent.
Fatou Diome nous le raconte très bien, en peignant aussi bien l'angoisse des mères que la frustration des jeunes épouses - et leur angoisse quand elles "fautent".
Julien Vedel - www.aufeminin.com
Une belle histoire d'Afrique. Que voilà un beau livre!
Fatou Diome va à l'essentiel. Les détails n'encombrent pas ses pages et cela lui donne le loisir de commenter, d'expliquer, de mieux nous faire comprendre les sentiments de ses personnages et les situations qu'ils affrontent.
Un livre qui nous fait passer de l'autre côté du miroir, qui nous touche et qui nous émeut.
Grâce à une écriture riche et précise, Fatou Diome nous mène là où nous ne serions pas allés: chez "Celles qui attendent" (...)
Au travers du regard des mères, des épouses, le lecteur est mis face aux sentiments forts et profonds ressentis par ces personnages, que nous ne pouvions jusque là qu'imaginer, sans jamais réaliser leur véritable ampleur.
Fatou Diome écrit avec une sensibilité à fleur de coeur un roman virtuose et bouleversant, avec une belle écriture délicate et douce amère.
Un beau livre, léger mais touchant.
Pascal Pioppi - Journal de la Marne
Fatou Diome a choisi un axe singulier pour dresser le portrait d'une Afrique contemporaine toujours aussi liée à l'Europe (...)
Des vies douloureuses sans grand espoir conditionnées par l'attente que Fatou Diome décrit avec lucidité, toujours avec un style vif et maîtrisé agrémenté de nombreux proverbes et dictions qui facilitent l'immersion du lecteur dans le quotidien de ce continent attachant et envoûtant où les difficultés et douleurs des femmes demeurent permanentes et insistantes...
Un beau livre qui traite de l'immigration.
Fatou Diome, avec une écriture très riche, dépeint la vie de "Celles qui attendent". Un livre fort.
Nicolas Leclercq - La Sambre (Nord Pas de Calais)
Dans le microcosme de la littérature française, Fatou Diome est devenue une valeur reconnue et ses romans, d'une valeur incontestable, caracolent en tête des ventes.
Dans "Celles qui attendent", Fatou Diome nous entraîne dans un récit où se mêlent poésie et allégorie (...)
Un roman qui se dévore d'une traite tant les personnages si bien campés nous paraissent familiers.
Un vrai Diome, de l'excellent même.
Fatou Diome dresse la chronique sociale d'un village, celui-là même où elle a grandi.
Sans polémique, dans un style riche et poétique, elle aborde une multitude de thèmes: la polygamie, les illusions mais aussi les réalités de la vie en Europe, les stratégies machiavéliques des passeurs pour inciter les jeunes hommes à les suivre, le comportement de certains Occidentaux qui viennent en Afrique avec leurs idées reçues et leur suffisance, la situation économique du Sénégal... et l'attente.
Eléonore Varini - Actualités Sociales Hebdomadaires
Dans son nouveau roman, Fatou Diome raconte le quotidien de mères et d'épouses d'émigrés clandestins, dont les journées sont modelées par l'absence et la solitude.
Derrière une écriture très imagée, rebondissant de coups de blues en coups de gueule, le ton est parfois mordant.
Fabien Mollon - Jeune Afrique
Extrêmement bien rythmée, cette magnifique histoire de femmes mêle chronique sociale et drames personnels.
Le réalisme le plus trivial y côtoie malicieusement l'animisme. Pour chanter la douleur et l'angoisse, révéler les désillusions et les faux pas, dénoncer avec détermination des contradictions politiques et culturelles, l'écriture est musicale, pleine de souffle.
Ample et houleuse, la voix de Fatou Diome a cette force qui vous emporte, une liberté de ton qui vous enchante, un humour qui vous ravit. Sans jamais oublier de dire la rage et la colère avec conviction.
Emmanuelle George - Page des Libraires - Librairie Gwalarn
La romancière opère là un retour en beauté et en émotion dans l'île de Niodior, où elle a vu le jour.
Elle en connaît si bien les habitants, les souffles, odeurs et couleurs que le quotidien du village vibre à chaque page aux côtés de ces femmes courage (...)
Tout est là. Sur la sensualité, la force morale ou encore la maternité, Fatou Diome a de belles formules et on se laisse porter par ses chapelets de métaphores.
Surtout, le rythme de son roman épouse cette croisière de patience, ponctuée d'orages, d'éclaircies et d'intrigues amoureuses finement brodées sur une toile politique engagée.
Chronique d'un temps qui passe sans passer, ce livre dit l'épreuve autant que l'espoir toujours renaissant. De l'autre côté de l'Atlantique vivent des femmes oubliées. Ce beau roman leur rend un mémorable hommage.
Valérie Marin La Meslée - Le Point
Poignant roman de Fatou Diome. "Celles qui attendent" est un récit qui traite de l'immigration clandestine mais pas de manière théorique ni pamphlétaire.
L'auteur ne démontre rien mais met en scène les douleurs, les espérances, les cris de révolte et le chant d'amour filial de ces deux femmes toujours saisies en mouvement.
Une beau récit tenu par une langue poétique tranchant avec la noirceur du sujet.
Jean-Rémi Barland - La Provence
Fatou Diome nous invite une fois encore au Sénégal, dans un petit port des îles de Gandoune, à écouter des voix de femmes.
Un livre à la fois sur l'exil et sur ceux (celles!) qui restent, mais aussi une belle fresque humaine et sociale menée avec force.
- www.etonnants-voyageurs.com
Fatou Diome nous livre, en cette rentrée, une nouvelle perle marquée par ses convictions et surtout son talent.
D'une extrême réalité enrichie par sa connaissance des situations opposées, Fatou Diome met en parallèle deux drames.
Celui des Africains restés accrochés au pays et celui de ceux qui, par l'exil dans une Europe frileuse, ont tenté de donner une nouvelle direction à leur vie.
Bernard Delattre - Les Dernières Nouvelles d'Alsace
Fatou Diome renoue avec le thème de l'exil, miroir aux alouettes, dans lequel plusieurs générations continuent de se perdre.
La Sénégalaise dépeint avec émotion et colère la dignité des femmes et les souffrances de la jeunesse, écartelée entre les deux cultures.
Karin Soulard - Ouest France (Rennes)
Grâce à une écriture précise et riche en images et métaphores, le lecteur est transporté en Afrique et ressent à son tour les différents sentiments par lesquels passent ces femmes et les situations qu'elles doivent affronter.
Il comprend également l'ampleur de ce qui se joue ici, Fatou Diome décrivant avec verve et intelligence les failles des économies de ce monde.
C'est beau, touchant, émouvant et humble comme le sont les sénégalais.
Françoise Bachelet - www.livres-a-lire.net
Avec ses descriptions précises et authentiques, un humour impitoyable et le langage tranchant, mais nuancé, qui la caractérisent, Fatou Diome trace un portrait inquiétant des difficultés d'intégration à l'arrivée en France harmonisé par des épisodes entremêlés de nostalgie et d'agrément au souvenir de son enfance.
Elle dénonce également l'hypocrisie des dirigeants des sociétés occidentales à l'égard des peuples africains, notamment la façon qu'ils ont d'appréhender la question de la jeunesse.
Maxime Villirillo - www.france3.fr
Dans son dernier livre "Celles qui attendent", Fatou Diome raconte l'histoire d'Arame, de Bougna, Coumba, Data, les mères et épouses de clandestins.
Celles qui attendent un mari imaginaire ou un fils perdu en mer. Celles qui survivent à l'arrière, dans cette autre guerre d'usure contre la pauvreté. Des invisibles, d'autres "sans" à qui la romancière donne des prénoms, des corps, des frustrations, des joies et des larmes.
L'émigration sous un visage féminin avec des femmes qui ont oublié de pleurer, là-bas de l'autre côté de l'Atlantique, ce fichu océan qui sépare les hommes des femmes.
Laurence Garcia - France Inter
D'une écriture à la fois puissante et musicale, sans jérémiades ni complaintes, Fatou Diome alterne le quotidien des iles du Sénégal et la puissance dévastatrice des flots de l'Atlantique submergeant inéluctablement, familles, amours et espoirs.
Une dénonciation talentueuse et sans concessions d'un monde sans pitié...
Dominique Ruffin - www.lemutualiste.blog4ever.com
Un écrit très fort où la fiction relate la réalité des situations vécues par des milliers de personnes.
L'humain est au coeur de ce roman. Il devrait être au coeur des préoccupations des dirigeants politiques qui se préoccupent souvent plus de leurs électeurs que de la résolution des problèmes essentiels.
Brigitte Aubonnet - www.encres-vagabondes.com
Ecrire sauve de tout. Ecrire permet tout.
"C'est simple, ma vie: si j'écris, je peux tout faire. C'est mon bol d'oxygène."
Fatou Diome
Hervé de Chalendar - L'Alsace
Encore une fois, Fatou Diome nous offre une oeuvre soignée, truffée d'expressions imagées: c'est un plaisir renouvelé page après page.
Jean-François Chalot - www.critiqueslibres.com
"Je me suis aperçue qu'on analyse toujours le sujet de l'émigration, sans s'intéresser aux déchirements que cela provoque, aux frustrations, aux chagrins de ces mères et de ces épouses qui voient partir ceux qu'elles aiment. Et qui ne sont pas sûres de les revoir un jour.
J'ai voulu rendre hommage à ces femmes courageuses grâce à qui les familles ne se disloquent pas.
Elles sont dans l'angoisse, mais leur attente n'est pas passive. Si elles laissent partir leurs fils ou leurs maris, c'est avec le seul espoir de les voir réussir et surtout revenir."
Fatou Diome
Laure Joanin - Midi Libre (Montpellier)
La France et l'Afrique forment le cadre de ses oeuvres de fiction.
Son style est inspiré par l'art traditionnel de narration, tel qu'il est toujours connu dans l'Afrique contemporaine.
Avec ses descriptions précises et authentiques, un humour impitoyable et le langage tranchant, mais nuancé, qui la caractérisent, elle trace un portrait inquiétant des difficultés d'intégration à l'arrivée en France harmonisé par des épisodes de nostalgie et d'agrément au souvenir de son enfance au Sénégal.
"Celles qui attendent", le dernier roman de Fatou Diome, est une oeuvre remarquable. L'auteur y décrit avec humour, finesse et poésie, la vie quotidienne de quatre femmes sénégalaises qui font et imaginent tout, pour simplement assurer leur survie et celle de leur progéniture.
Dès les premières pages, on se laisse emporter et bercer par une écriture musicale, fluide, dynamique et très imagée (...) C'est une très belle fresque humaine et sociale, dont le dénouement, inattendu, est empli d'espoir.
Florence Courthial - www.blackmap.com
Avec son dernier roman "Celles qui attendent", Fatou Diome se penche sur le quotidien des femmes restées au pays, forcées de s'accommoder du vide laissé par des hommes engloutis par l'Europe (...)
Le rythme du récit, les vies qu'il décrit, portent la marque caractéristique de cette société insulaire (...) Ces soupirs (...) Fatou Diome a cherché à leur donner un timbre, une voix qui les fasse sortir de l'anonymat. A travers une narration traditionnelle, à la troisième personne, elle parvient à donner corps à quatre femmes figées dans l'attente de leurs hommes.
Anais Heluin - www.laboiteasorties.com
Pour ce thème tristement et largement évoqué en littérature ces dernières années (...) il s'agit d'un traitement beaucoup plus intime de l'immigration clandestine dans la mesure où le drame est vécu par ces femmes qui brisent le silence. Ce sont des mères, ce sont des épouses, pour lesquelles chaque jour est une lutte pour la survie.
Nathalie Philippe - www.culturesud.com
Fatou Diome nous raconte sa terre natale avec poésie, humour mais aussi colère, angoisse. Son esprit critique - sans jamais avoir l'air d'y toucher - fait à chaque fois mouche.
L'Afrique dont elle nous parle n'est pas celle des cartes postales d'un autre temps (...)L'Afrique que nous dépeint, livre après livre, cette femme combative est celle d'aujourd'hui (...)
Il y a toujours chez cette auteure une invitation à la réflexion sur le monde moderne, ses valeurs, ses règles.
William Irigoyen - http://blogs.arte.tv/Le_poing_et_la_plume
Sa personnalité simple et rieuse, son livre très bon, contribuent largement à faire de cette rentrée littéraire 2010 une rentrée singulièrement dédiée à l'Afrique. Son dernier roman, "Celles qui attendent", évoque les mères et les épouses des émigrés clandestins.
Ce livre offre un autre point de vue: depuis l'Afrique, cette fois. De l'intérieur.
Valérie Hernandez - La Gazette de Montpellier
L'ouvrage de la belle Fatou est un vent d'air frais sur cette rentrée littéraire!
Car elle nous parle en toute simplicité, de liberté, de gardiennes de mémoire, d'attente, d'amour et de générosité!
Une réflexion habile, sur des femmes piliers d'une culture et d'une tradition, et des femmes en pleine évolution qui ne rêvent que de changements et d'avenir plus sécurisant!
Un ouvrage magnifique orchestré par une auteure charmante et réfléchie.
Nathalie Zylberman - Vallée FM
D'une écriture magnifique où se côtoient les sourires, la colère et la tristesse, Fatou Diome rend ces soeurs lointaines terriblement chères à nos coeurs.
Isabelle Desobry - Axelle Magazine (Belgique)
Rivée au quotidien de quatre femmes, Fatou Diome pointe la réalité africaine, ses paradoxes et un système qui se reconduit indéfiniment sans que jamais n'en soient dévoilés les véritables drames et humiliations.
Un plaidoyer contre un silence coupable, mais également un roman palpitant qui insuffle de multiples émotions.
Béatrice Arvet - La Semaine (Metz)
Une chronique sociale émouvante de l'attente.
Philippe Vallet - France Info
"Ce n'est pas un livre militant, mais je vous accorde qu'il a des allures de militantisme. J'essaye juste de dire des vérités qu'on ne dit plus ou à demi-mots (...)
Mon livre est avant tout, éthique. Peut -être engagé, car il pose des questions sensibles et auxquelles on ne répond plus, mais c'est moral et non-militant."
Fatou Diome
Mounir Belhidaoui - www.stras.info (Strasbourg)
Fatou Diome réussit là un superbe roman tout en finesse et en émotion, dressant quatre admirables portraits de femmes et explorant les liens difficiles dans les familles, lieux de contrainte, de rivalité, d'injustice mais aussi d'amour.
Valérie Revelut - www.onirik.net
Fatou Diome nous prend aux tripes avec l'histoire de ces femmes héroïques, au large de l'Afrique.
La trame du récit mêle des drames terribles d'où les femmes vont devoir émerger.
Pas de mélo ni de sensiblerie mais une eau-forte. Ces héroïnes se battent comme des diablesses. Elles ont du coeur au ventre. Du coeur, tout simplement.
Karen Isère - Télé 7 Jours
La jeune femme manie liberté de parole, franchise et humour, y compris pour aborder les sujets qui fâchent.
Fatou Diome interroge le lien au pays natal, les sentiments des êtres, mais c'est aussi un livre tout entier voué à l'imagination.
Le talent lyrique et poétique de l'auteure fait à nouveau merveille. Entre deux lignes rageuses, Fatou Diome parle de l'émigration dans ses contradictions et sa nécessité, la beauté de l'écriture y offrant alternative à l'amer constat.
Si elle met une ironie mordante à évoquer la société traditionnelle, on y entend toujours aussi la nostalgie blessée de son Sénégal natal. Et on se laisse prendre à l'émotion.
Joël Isselé - Les Dernières Nouvelles d'Alsace
"J'ai construit mon nouveau roman autour de la faille physique, sociale, mais aussi spirituelle que laissent les migrants derrière eux."
Fatou Diome
Tirthankar Chanda - La revue Jeune Afrique
Une fois de plus, l'écriture est précise, minutieuse, élégante. Les intérieurs simples, les corps tendus ou avachis, les attitudes complexes sont évoqués avec un réalisme qui introduit la curiosité (...)
Voilà un livre subtil, oscillant entre peur et perte, mémoire et fiction. Une manière d'interroger l'erreur et l'errance, la merveille et l'énigme, qui fait de "Celles qui attendent" une sorte de roman d'apprentissage.
Joëlle Isselé - Dernières Nouvelles d'Alsace
Ce livre, émouvant, tendre, poétique, lyrique chante le Sénégal et l'Afrique entière à travers la communauté que Fatou Diome a réunie dans une île au large de l'Afrique et qu'elle raconte dans une langue d'une grande beauté.
Un roman qui touche au coeur.
Edmond Morrel - www.demandezleprogramme.be
Fatou Diome nous livre un roman superbe.
Un style maîtrisé lié à une histoire bouleversante nous procure une grande émotion.
Catherine Chevenard - www.slick-magazine.com
Fatou Diome raconte les abysses d'angoisses au bord desquelles survivent les femmes et filles de migrants. Un roman au verbe acéré et profondément humain.
Matthieu Millecamps - Nord Eclair
Fatou Diome est une combattante (...) Ce roman est un essai, un cri, il force le respect dû à la guerrière guelwaar.
Pikkendorff - www.quidhodieagisti.kazeo.com
D'une écriture tout à la fois puissante et musicale, sans jérémiades ni complaintes, Fatou Diome alterne le quotidien des îles du Sénégal et la puissance dévastatrice des flots de l'Atlantique submergeant inéluctablement familles, amours et espoirs.
Une dénonciation talentueuse et sans concession d'un monde sans pitié...
Dominique Ruffin - Le Mutualiste / Chronique Littéraire
Fatou Diome livre un roman prenant et plein de justesse.
Christelle Dyon - Métro (Belgique)
Dans "Celles qui attendent", Fatou Diome revient sur le lourd sacrifice d'une jeunesse africaine en quête de tout.
Stéphane Waffo - www.toukimontreal.com
L'auteur pose un regard doux et pourtant dénué de complaisance sur cette île hors du temps, perdue dans la détresse du désoeuvrement, du découragement, sur ces femmes de deux générations aux prises avec les souffrances causées par l'absence et l'attente (...)
Fatou Diome dessine ces destins tragiques mais combatifs et livre un hymne aux femmes, un roman prenant, doux et dur à la fois, où l'égoïsme côtoie la solidarité et la douleur la joie.
Guy Kalenda - www.africa1.com
Avec tendresse et lucidité, Fatou Diome raconte la réalité, les déchirures des migrations. Et ses espoirs déçus. Un roman au verbe acéré et profondément humain.
Matthieu Millecamps - Nord Eclair
Sans condamner ni louer, c'est dans l'interstice des rapports humains que Fatou Diome tisse son écriture, empreinte d'humour, de réalisme et de poésie.
Olivia Dumont-Dallemagne - Fémitude
Fatou Diome possède quelque chose qui est, au fond, assez rare: un ton personnel (...)
Elle sait voir et donner à voir, écouter, faire entendre et donner à réfléchir.
Elle sait sourire et faire sourire, mettre en garde, rêver, dénoncer, prendre de la distance, dire le poids des entraves, la douleur ou l'hypocrisie des liens.
Sa voix porte, car c'est une voix loyale.
Salim Jay - Le Soir (quotidien marocain)
Fatou Diome rend compte, en toile de fond, de véritables drames familiaux sous-tendus par une hypocrisie parfois déconcertante, qui donne beaucoup de relief à l'évocation littéraire de la vie de Niodior, village paisible des îles du Saloum où l'auteur a vu le jour.
Sokhna Khadidiatou Sakho - www.aps.sn
Dans une langue imagée et aussi entraînante qu'un vertigineux mbalax - danse sénégalaise - l'auteure met en lumière "Celles qui attendent". Fantastique.
Eugène Ebodé - Le Courrier de Genève
Fatou Diome nous permet de nous glisser dans la peau de "Celles qui attendent" (...)
Parole des femmes restées au pays rarement entendue, elle leur est donnée à travers un roman brillant, magistral.
Stéphanie Morelli - www.sortir.eu
Ce roman est celui des femmes, "Celles qui attendent" pendant que les hommes aimés ont tenté leur chance en essayant de passer en Europe.
Plus qu'un roman sur le danger de l'immigration clandestine, c'est le roman des oubliées restées en marge, qui attendent impuissantes et ignorantes au village (...)
Un très beau roman si je dois conclure, dont le message gagne à être connu.
Stephie - www.milleetunepages.canalblog.com
Le style de Fatou Diome est captivant: un mélange de classicisme "à la française", et d'expressions pittoresques africaines, tantôt désopilantes, tantôt surréalistes.
Ce récit fiévreux nous tient en haleine jusqu'au bout (...)
A lire absolument pour toutes celles et ceux qui s'intéressent à "l'état général de la femme".
Un roman puissant sur ces femmes et mères africaines restées au pays.
Son écriture puissante et imagée "fouraille" cette fois encore, avec "Celles qui attendent", les entrailles de l'Afrique (...) Fatou Diome donne la parole à celles que l'on n'entend jamais.
Elle porte sur ces femmes un regard d'une infinie tendresse mais qui n'en est pas moins lucide (...) Cette fresque sociale n'épargne au fond personne et c'est ce qui la rend salutaire (...)
Il y a parfois de la colère dans ce livre remarquablement écrit. Et c'est aussi ce qui rend ces pages aussi vibrantes.
Yasmine Youssi - La Tribune
Tout en douceur, le livre de Fatou Diome coule comme la vie de ces femmes sénégalaises accrochées à leurs petites îles d'un autre temps. Elles sont pourtant bien contemporaines ces mères et ces épouses, et tout le talent de Fatou Diome consiste à nous rappeler que la condition des femmes dans cet autre bout du monde évolue aussi lentement que l'escargot dans sa coquille.
Françoise Kunzé - L'Union (Reims)
"Je pense que les femmes ont cette force viscérale de toujours lutter pour sauver les enfants. C'est physique, c'est charnel, c'est instinctif."
Fatou Diome
P Malgachie - /www.paperblog.fr
Dans "Celles qui attendent", Fatou Diome parle en connaissance de cause de la difficulté d'être femme en Afrique.
Catherine Nedelec - www.angersmag.info
Dans cette chronique sociale sans misérabilisme ni complaisance, Fatou Diome entre dans l'intimité de ces femmes qui attendent (...)
Avec ce nouveau roman, elle trouve une nouvelle fois l'occasion d'aborder une réalité dérangeante: tourments de la polygamie, poids des traditions, illusions et désillusions de la vie des migrants, mais aussi l'immigration choisie et politique européenne d'expulsion...
Claire Lannaud - www.myboox.fr
Au-delà de l'aventure de l'exil (...) Fatou Diome insiste sur la douleur muette de ceux qui restent (...) Dans une actualité marquée d'ostracisme et de reconduite aux frontières, le livre de Fatou Diome invite à la réflexion.
Benoît Vochelet - Paris Normandie
On retrouve ici la plume à la fois acide et poétique de Fatou Diome qui dissèque avec subtilité quelques traits de la société sénégalaise (...)
C'est un bel hommage rendu à ces femmes! Un vrai coup de coeur!!!
- www.livrezvous.over-blog.com
Elle raconte, avec réalisme mais aussi beaucoup d'humour et de tendresse, le quotidien de ces femmes dont le fils, ou le mari, poursuivant un impossible rêve, s'est laissé enchaîner dans la galère déshumanisante de l'immigration.
Fatou Diome porte en elle cette rébellion qui s'exprime dans ses écrits. Connaissant de près, pour les avoir vécues, les angoisses de l'exil et de l'errance, elle a conservé cette immense empathie pour ceux restés "là-bas". Elle l'exprime magnifiquement dans ce roman puissant et prenant, qui ne peut que nous interpeller.
Annick Stevenson - Le Progrès (Lyon)
Abordant la thématique si actuelle de l'immigration, c'est un beau portrait de femmes africaines que brosse ici Fatou Diome.
Ces femmes qui, malgré la douleur de l'éloignement et grâce aux valeurs ancestrales de leur culture, trouvent la force de vivre.
Christine Lopez - La Croix
C'est une littérature engagée mais qui ne tombe pas dans les pièges de ce genre littéraire. L'écriture de Fatou Diome est très, très belle. Comme elle ne s'appesantit pas sur le pathos contenu dans cette histoire, les sentiments qui naissent sont très justes. Il y a une véritable émotion très pure. C'est très drôle et très beau.
Laurent Dehossay - www.culture.be
Jusqu'à ce livre, je n'avais pas lu Fatou Diome et la première chose qui me frappe c'est la qualité de l'écriture (...) Fatou Diome aligne les mots très élégamment et les très jolies phrases naissent pour le plus grand plaisir des lecteurs.
Le récit est dense, les personnages formidablement décrits.
Yves Mabon - www.lyvres.over-blog.com
Elle est généreuse Fatou Diome (...) Elle s'offre avec une pudeur désintéressée à travers ses récits, qui réveillent nos consciences parfois endormies.
On devine au coeur de ses phrases, qui ont la douceur du respect et l'abondance de la sérénité, une femme éprise d'absolu, qui craint les compromis, déteste l'injustice et adore rire.
Laurence Desbordes - Edelweiss (Suisse)
Fatou Diome dépeint d'une façon à nulle autre pareille l'Afrique, dans sa tradition, dans son histoire et son rapport à l'Occident. Les voix de ses personnages sont profondes et résonnent longtemps tant elles sont sincères, justes.
- www.gwordia.hautetfort.com
Une chronique sociale émouvante de l'attente.
- Ouest France (Normandie)
Comme dans chaque roman de cet auteur, le style magnifique est au service de ce qu'elle veut dénoncer. Un roman puissant qui ne peut pas nous laisser indifférent.
"Celles qui attendent" s'avale d'un seul tenant. Fatou Diome n'y a rien perdu de ses qualités, au contraire. Elle les a épurées, magnifiées par le jeu de chassés-croisés entre les quatre femmes qui sont le sel de sa recette littéraire.
La langue est pétillante, les images s'y entrecroisent avec bonheur. C'est surprenant de vie. L'humour y sauve la face, quand les humeurs s'appesantissent sur des réalités oppressantes.
Roger-Pierre Turine - Le Jeudi de Luxembourg
"Celles qui attendent", une évocation poignante de l'exil, vu du côté des épouses et mères restées au pays.
- Ouest France (Normandie)
D'une écriture magnifique où se côtoient les sourires, la colère et la tristesse, Fatou Diome rend ces soeurs lointaines terriblement chères à nos coeurs.
Isabelle Desobry - Axelle Magazine (Belgique)
Au détour de cette fresque portée par une écriture ondoyante, mais jamais larmoyante, la romancière fustige aussi bien la polygamie et le poids des traditions que les politiques d'immigration menées en Europe.
Ample, tempétueuse, rageuse, cette fresque intimiste et politique se lit aussi comme un très bel hommage à ces femmes qui, "parce qu'elles savent tout de l'attente, connaissent le prix de l'amour".
Christine Rousseau - Le Monde
Mené comme un conte, servi par une écriture fine, souvent poétique, le récit dense peut séduire par la description nostalgique, chaleureuse et imagée d'une Afrique traditionnelle où, entre palabres et silences, entre solidarités et trahisons, la vie s'écoule contre vents et marées.
Fatou Diome aborde les différents sujets en toute transparence et sans faux-fuyant.
"Celles qui attendent" est un grand roman de la femme par une femme (...)
Cette auteure humaniste nous rappelle que certaines rencontres, réelles ou imaginaires, sont, le sel de la vie.
Marcel Cordier - L'Echo des Vosges
Le quatrième roman de la sénégalaise Fatou Diome est un long voyage au coeur de cette Afrique qui fascine tant, qui repousse autant qu'elle attire (...)
A travers un rythme syncopé, l'auteure nous entraîne à coup de pagaie sur un fleuve où la faim côtoie la polygamie et l'angoisse s'accorde avec l'incertitude.
Gaston-Paul Effa - Le Républicain Lorrain
On se laisse mener d'un bout à l'autre du récit par les mots et le style de l'auteur. Fatou Diome réussit une magnifique fresque humaine qui traite aussi bien de l'immigration que de la séparation. Des portraits de femmes africaines inoubliables.
Patrick Martinez - Radio Coteaux (Gers) « Au fil des livres »
"Je pense que quand on écrit, on est d'abord un être humain avec les soucis de l'humain. Pour moi la littérature est un bol d'oxygène et il est essentiel que je sois sincère avec moi-même. Je me donne une liberté totale et je me fiche de ce qu'on va en penser après. L'important, c'est ce que je ressens."
Fatou Diome
Philippe Bersia - Var Matin
Avec Fatou Diome, l'originalité du récit de "Celles qui attendent" tient dans l'évocation de ces femmes qui sont restées au pays (...)
Chronique sociale autant que portrait de familles attachant qui cerne avec beaucoup de réalisme et parfois d'humour ce coin de terre voué à l'indigence, "Celles qui attendent" est aussi un réquisitoire contre les méfaits de la polygamie et autres manifestations d'une société à l'africaine, construite par et pour les hommes.
Servie par une écriture riche en couleurs qui verse rarement dans l'excès ou la complaisance, Fatou Diome cerne avec ardeur et sincérité ce quotidien des femmes et d'un pays, le Sénégal que, malgré quelques coups de griffes, elle aime tant et lui voudrait une perspective d'avenir plus salutaire.
Claude Amstutz - www.lechoixdeslibraires.com
Fatou Diome ne nous lâche pas la main ni le coeur. Le Style est drôle, vivant, tendre et triste quelquefois, mais si vrai.
Choix de Lydie Zannini de la librairie du Théatre Zannini à Bourg-en Bresse (01)
Des vies douloureuses sans grand espoir conditionnées par l'attente que Fatou Diome décrit avec lucidité, toujours avec un style vif et maitrisé agrémenté de nombreux proverbes et dictons qui facilitent l'immersion du lecteur dans le quotidien de ce continent attachant et envoûtant où les difficultés et douleurs des femmes demeurent permanentes et insistantes...
François Ponty - http://www.lireetrelire.unblog.fr
A travers un rythme syncopé, l'auteure nous entraine à coup de pagaie sur un fleuve où la faim côtoie la polygamie et l'angoisse s'accorde avec l'inquiétude.
Gaston-Paul Effa - Le Républicain Lorrain
"En Afrique, les femmes bénéficient d'une grande solidarité familiale. Hélas, il y a le revers de la médaille: le soutien familial peut dépasser le stade de la générosité pour devenir socialement étouffant. Ce fait, également évoqué dans mon livre, est un message pour tous. L'Europe gagnerait à apprendre de l'altruisme africain. Mais l'Afrique, elle, devrait aussi s'inspirer du respect européen de l'individualité qui conduit à plus d'épanouissement." Fatou Diome
Felicity Porter - Voix du Luxembourg
Fatou Diome donne toutes les clés pour comprendre un système piège, largement perpétué par les femmes, elles-mêmes pourtant les premières victimes. Elle n'écrit pas pour autant la monographie d'un village, mais un roman avec des personnages. (...) Oui, un très beau roman pour comprendre de quelle manière, sur l'autre rive, l'exil vient bousculer le monde rural et ses traditions.
Elisabeth Lesne - www.histoire-immigration.fr/magazine/
"Fatou Diome: Ces femmes sont la face cachée de l'immigration clandestine. D'ailleurs vous dites "immigration" parce que vous regardez cela de l'Europe! En Afrique "émigration" signifie: départ, absence, vide. Mais aussi espoir, espoir dans le désespoir! Dans ce livre, j'ai voulu décrire le monde depuis l'ailleurs. Ces femmes ne sont pas médiatisées: personne n'en parle."
(...) Fatou Diome brosse une fable où l'amour et les rêves se paient au prix fort. Jamais résignés, se personnages oscillent entre leurs rêves les plus fous et un pragmatisme familial où le calcul financier motive les alliances. En décrivant un système polygame où le sort des mères et des épouses dépend de la réussite des hommes partis faire fortune, l'auteur s'attaque à la fois aux conséquences méconnues de la mondialisation et à une structure familiale coercitive.
Baptiste Cigotore - Les Dernières Nouvelles d'Alsace
Sur cette île dans les deux foyers, les jalousies, les frictions, les rancoeurs se ressentent chaque jour. Et tous ces sentiments éprouvés par les différents membres des familles sont transcrits très justement. Fatou Diome garde d'un bout à l'autre une écriture soignées, belle et exigeante. En maîtresse du rebondissement, elle livre une fin osée et inattendue à ce très beau roman qui s'est nourrit des réalités sociales actuelles dans cette partie du monde.
Lorraine De Chezlo - www.paperblog.fr
La plus sénégalaise des Strasbourgeoises et la plus strasbourgeoise des Sénégalaises est non seulement une grande romancière mais aussi une combattante fervente pour le défense du droit de chacun à mener une vie dans des conditions décentes. Son dernier livre est un vrai roman d'aventure mais aussi une chronique sociale, un pamphlet politique, un roman de désespoir plein d'espoir... Au final un hymne à l'amour et à la vie.
Un style relevé, musical, puissant; du rythme, à l'image des eaux du fleuve Sénégal: le roman de Fatou Diome envoûte.
Emmanuelle de Boysson - BSC News
Fatou Diome est une vraie conteuse, qui ne mâche pas ses mots. Son roman est complètement réussi!
Florence Lorrain - www.librest.com
Un très beau roman, à l'écriture à la fois poétique et vigoureuse, qui prends le temps de dévoiler les coeurs et les esprits sans jamais les forcer.
- http://www.jrsfrance.org
La romancière revient sur le lourd sacrifice d'une jeunesse africaine en quête de tout. Fatou Diome dénonce l'émigration des jeunes Africaines et la longue attente des femmes.
- http://www.journalmetro.com
Un roman sur un sujet maintes fois rabattu -ici l'immigration- qui étonne, innove, émerveille, instruit, fait réfléchir. La magicienne franco-sénégalaise remporte parfaitement cet audacieux pari.(...)
C'est toute la force et l'originalité de ce roman: les points de vue féminins permettent de considérer la question de l'immigration autrement.
Un très gros coup de coeur incroyablement puissant.
Mamy Sy - www.lemessagersn.info (Dakar)
Le sujet est sensible: ce roman vraiment magnifique !
Extrêmement bien rythmée, cette captivante histoire de femmes mêle chronique sociale et drames personnels (...) l'écriture est musicale et pleine de souffle.
Fatou Diome insuffle à la chronique de ces attentes croisées comme un frêle motif musical qui chavire vers le sensible et le proche l'inépuisable odyssée migratoire de l'espèce.
Michel Loetscher - L'Ami Hebdo (Alsace)
Le talent de Fatou Diome fait son miel de cette ruche d'êtres en quête d'une vie meilleure - et le bonheur du lecteur soucieux de l'Autre.
Michel Loetscher - Les Affiches – Moniteur (Alsace)
Fatou Diome a eu la prescience de s'intéresser à "celles qui restent" (...) Elle nous décrit avec beaucoup de tendresse leur vie quotidienne, leurs angoisses, mais aussi leur espoir inconsidéré de voir un jour revenir leur aimé les bras emplis de richesse, nous offrant ainsi de magnifiques portraits de femmes.
Hélène Dubuc - www.lecturissime.over-blog.com
Un roman âpre et juste, "Celles qui attendent". Dans ce dernier, se révèle la complexité d'une Afrique rivée à ses traditions et avide de modernité, infiniment blessée (...)
Vivante, l'écriture de Fatou Diome sait rendre justice aux vérités et fustiger asservissements et dérives.
Roger-Pierre Turine - La Libre Belgique
Un style littéraire riche et imagé (...) un réel témoignage de la pensée africaine.
- www.surlaroutedejostein.over-blog.com
L'exil, l'intégration, l'appel du pays sont au coeur de ses écrits depuis dix ans.
"Le voyage c'est la meilleure école de la vie. On voit les autres. Il y a une distanciation avec sa propre culture d'origine."
Fatou Diome
Henri Beulay - La Dépêche du Midi (Toulouse)
Voilà un roman de chair et de sang qui retrace les combats au quotidien de celles qui assurent la survie des cellules familiales.
- www.romanslus.canalblog.com
Un roman magnifique, à la fois sombre et lumineux.
- www.de-page-en-page.over-blog.com
Comme toujours la langue et l'écriture sont au service d'une grande sensibilité aux choses et au monde, aux relations entre les personnages, et à la description de la vie. ET comme toujours des réflexions philosophiques émaillent le récit.
Un régal qui nous donne à voir et à ressentir.
Catherine - www.nousavonstantadire.com
Le dernier roman de Fatou Diome est un livre très riche, par ses personnages et des symboles qu'ils représentent, par la compréhension qu'il nous donne de certains faits de société.
Caroline Moulin-Schwartz - www.avoslivrescitoyennes.com