Dans la presse
Niq Mhlongo appartient à cette nouvelle génération d'auteurs d'Afrique dont le talent est incontesté. Ce roman est doux comme une caresse et rude comme la réalité. Roman virtuose et bouleversant, avec une belle écriture poétique et musicale.
- www.ecolesjuives.fr

Avec ce nouveau roman, Niq Mhlongo s'impose comme chef de file de la nouvelle « génération kwaito ». Son écriture est plus affirmée, plus vive et encore plus intense que dans son premier opus. Beaucoup d'humour et de dérision dans un style drôle, branché et cinglant. En toile de fond de cet oeuvre, l'histoire et les problèmes de toute la nation noire des townships sont évoqués.
Florence Courthial - www.blackmap.com

C'est un grand roman! Un roman représentatif de l'Afrique du Sud de ce début de XXIe siècle, avec une vision précise de ce pays cosmopolite, et un peu d'espoir sans doute... En tout cas, Niq Mhlongo fait partie d'une nouvelle génération d'auteurs à suivre absolument!
- www.laculturesepartage.over-blog.com

A mi chemin entre la peinture sociale d'un pays en plein changement et un roman relatant la vie du jeune héros, cet ouvrage nous offre une vision inédite de l'Afrique du Sud après l'apartheid.
En effet, Niq Mhlongo dresse un portrait réaliste de cette société et grâce à sa vision, on arrive à se plonger dans ce monde et à le voir de l'intérieur.

Un livre qui fait honneur à la nouvelle génération d'auteurs sud-africains, qui décrit avec talent l'histoire et le quotidien de ce pays qui a subi tant de bouleversements lors de ces dernières années.
Sarah Chelly - www.livres-a-lire.net

Un roman qui nous entraîne dans l'Afrique du Sud du 21ème siècle qui dresse un portrait d'un pays cosmopolite, rempli d'espoirs mais aussi de doutes.
Nicolas Leclercq - www.lasambre.fr

Est-ce parce qu'ils appartiennent à une génération plus jeune - celle des cybercafés et des sitcoms télévisés? Né en 1973, en Afrique du Sud, le romancier Niq Mhlongo, auteur d'"After Tears", comme son cadet, Kgebetli Moele, auteur de "Chambre 207", n'avaient pas 20 ans quand Nelson Mandela est sorti de prison.

Leurs héros sont, comme eux, de jeunes Noirs, citadins, qui n'ont jamais quitté l'Afrique du Sud. Leur culture est celle des townships. Leur style, direct, rapide, privilégiant le dialogue à la description, s'en inspire.

"After Tears" fait le portrait de Soweto - univers déjanté, machiste et pétulant -, où déambule un étudiant raté (...) Le chômage et le sida sont omniprésents. Tributaires du groupe, les héros de Moele, comme ceux de Mhlongo, cherchent à tâtons, par-delà "le monde ultra-sexualisé des townships", à se frayer une voie. Ils disent la colère, l'énergie aussi, de la nouvelle Afrique du Sud.
Catherine Simon - Le Monde

Le Sud-Africain Niq Mhlongo, avec "After Tears", nous donne un des premiers romans du Soweto de l'après-apartheid.
Partiellement autobiographique, le livre peint une jeunesse semblable à celle de Kinshasa, Lagos ou Dakar: des difficultés économiques dans un milieu urbain où tout s'achète créent une société d'où l'éthique a disparu, où l'on considère normal de vivre en parasite -comme si la société n'était pas nôtre-, où la vie s'égrène en vantardises et fainéantise, imprégnée d'un profond sentiment d'inutilité.
Marie-France Cros - La Libre Belgique

Une jeune littérature énergique prend depuis quelques années ses marques : elle écoute la respiration de cette société fébrile, marquée par tant de désastres, mais aussi par des aspirations à une modernité effrénée. Les éditions Yago ont déjà publié très récemment le grand roman de Kgebetli Moele, "Chambre 207", qui raconte ce mélange de dérive et d'inertie qui affecte des pans entiers de la société sud africaine.
Cette nouvelle littérature, urbaine et rythmée par le kwaito, célèbre tout à la fois l'affranchissement et la liberté d'expression d'une jeunesse en espérance de changement.

L'écrivain Niq Mhlongo est né en 1973 à Soweto, et il est un des premiers représentants de la littérature post-apartheid, considéré même comme leur chef de file. Il publie en 2007 "After Tears", salué par la critique.
Récit burlesque en 29 chapitres, il se présente comme une sorte de journal, écrit par Bafana qui après quatre années d'études au Cap, vient de rater ses examens d'avocat et qui n'ose pas le dire, de peur de décevoir sa mère et tout la famille étendue. Il décevrait les attentes placées en lui, comme un investissement, un pari sur la possibilité d'un glissement hors de Soweto et de changement de classe sociale.
C'est quand même sur le constat d'un ratage que le roman s'ouvre (...)

S'ouvre alors une façon de raconter le monde depuis Soweto, et qui fait de la ville à la fois son origine et sa propre fin. Mais aussi l'effondrement, une sorte de course frivole contre le temps: les protagonistes vivent à la fois dans un passé honni et dans une conception du devenir enfermé dans la pauvreté, la misère et des traditions dont le sens souvent échappe (...)

Mais derrière le picaresque et la jubilation, c'est aussi une machine qui est perçue comme brutale par les plus précaires et qui avance inexorablement. (...) Le politique et la gestion difficile de la sortie des inégalités sociales sont déglingués par la débrouille et la rapine. Soweto est un creuset de l'inégalité sociale reconduite et du sida. Il est peuplé de fantômes.
Yves Chemla - www.culturessud.com

Avec un rythme enlevé, Niq Mhlongo raconte une histoire à la fois drôle et poignante, celle d'un jeune homme qui appartient à la génération post-apartheid. Après les armes vient le temps des rêves brisés et l'échec de Bafana fait écho à cette société sud-africaine déshéritée dont les espoirs disparaissent au fur et à mesure.

Roman à la fois émouvant, plein d'humour et réaliste, "After Tears" attaque de front tous les problèmes qui se posent à la jeune génération post-apartheid et amène à réfléchir sur les changements bons ou mauvais qui se déroulent actuellement et sur la façon de bâtir un avenir meilleur.
- www.onirik.net

Auteur phare de cette nouvelle génération d'écrivains noirs, Niq Mhlongo nous propose, avec "After Tears", une plongée dans les townships.

Voici un roman permettant plus que des dizaines de documentaires, de comprendre les bouleversements de la société sud-africaine, ses contradictions entre émancipation et mode de vie issu de l'apartheid.
Des personnages hauts en couleurs donnent à cette tragi-comédie un accent de vérité indéniable.
Roland Françoise - www.bloghotel.org/alecoutedeslivres/

Présenté sous la forme d'un journal, "After Tears" nous fait pénétrer, vingt ans après la libération de Mandela, dans le township post-apartheid pour y découvrir le quotidien de personnages que le train d'un renouveau politique a laissé sur le quai.

Bien loin d'un discours misérabiliste, Niq Mhlongo dénonce les désillusions du post-apartheid sous un jour tendre et drôle, gouailleur et chamarré (...) l'auteur campe des personnages bigarrés, attachants dans leurs travers, drôles dans leur misère et des situations surréalistes(...)
Nos petits tracas égocentriques en sortent bien mièvres. Un bon réajustement des choses. A lire absolument.
Muriel Simon - www.froggydelight.com

Niq Mhlongo figure parmi les nouvelles voix les plus fougueuses de la scène littéraire de l'après-apartheid.
Né dans une famille pauvre de Soweto, Mhlongo a grandi dans la culture de l'après-apartheid, où les champs des possibles se sont élargis, et a rejoint une classe moyenne noire qui représente un segment encore minime mais grandissant de la population. A ce titre, lui et d'autres jeunes romanciers noirs portent toutes les promesses de l'avenir de leur pays.
- Le Courrier International

Ils ont la trentaine et sont noirs. En décrivant l'univers du township de l'intérieur et dans une langue pleine de musicalité, les écrivains post-apartheid insufflent jeunesse et dynamisme à la littérature sud-africaine.

Niq Mhlongo, l'enfant de Soweto, est né en 1973. "Il est conscient qu'un roman, comme tout acte artistique en Afrique du Sud, est forcément politique, estime l'éditeur David König. Il revendique ce rôle: être la voix d'une génération qui ne s'exprime pas."

"La fin de l'apartheid a donné naissance à une génération, nouvelle, jeune et énergique, qui s'exprime par le biais du kwaito (genre musical né dans les townships post-apartheid) et de la poésie, affirme Niq Mhlongo.
Une génération hybride, unie dans une nouvelle forme de lutte: contre le sida, la pauvreté, la xénophobie... C'est notre rôle en tant que jeunes auteurs, d'aborder ces sujets qui touchent directement la jeunesse."

Et David König de conclure: "Ces nouveaux auteurs ne sont pas des curiosités. Ce sont des écrivains en puissance."
Renaud de Rochebrune - Jeune Afrique

Un superbe roman de Niq Mhlongo.
Marie-Jeanne Serbin-Thomas - Brune (Rennes)

Depuis la fin de l'apartheid, des auteurs noirs se sont imposés, décrivant une autre réalité (...) A travers cette histoire, ce sont les malaises d'une société déshéritée, mais aussi une grande solidarité qui se révèlent peu à peu.
Isabelle Marchand - Le Pèlerin

L'Afrique du Sud a aussi ses écrivains de l'absurde, de la dérision.
Libéré de l'apartheid, le pays n'est pas pour autant au bout de ses peines. Et les romanciers sont toujours là pour le dire.
Thierry Detienne - Imagine (Belgique)

Une nouvelle vague d'auteurs trentenaires, de Niq Mhlongo à Kgebetli Moele, appartenant à cette génération kwaito, "qui écrit à propos de sujets qui reflètent la jeunesse sud-africaine d'aujourd'hui; un monde complexe où l'apartheid et les injustices du passé ne sont plus celles qui nous concernent".
Le cercle des écrivains "kwaito" ne cesse de se bonifier et de s'élargir (...) David Könid, des éditions Yago a décidé de faire traduire ces nouvelles voix noires écrivant comme elles parlent: fort et clair, entre tragédie et comédie, name dropping et versets de la Bible, dans un argot nouveau siècle.
Mhlongo et Moele plantent leur plume tout au fond de l'inconscient de leurs pairs. Quitte à faire mal aux mâles: machisme, acculturation, matérialisme, paranoïa, grand écart mental entre tradition et jeans Diesel, rien ne nous est en effet épargné de la route et des déroutes de ces antihéros.
Les romans de Mhlongo et Moele se dévorent (...) très vite, à fond et sans peur du lendemain. Comme la vie de la génération kwaito à Johannesburg, la "cité des rêves".
Jean-Christophe Servant - www.blog.mondediplo.net / Le Monde Diplomatique

Niq Mhlongo brosse le portrait haut en couleurs d'une société en plein bouleversement, campe une galerie de personnages truculents, joyeux, violents et exaspérés, et jette une lumière tragi-comique sur les difficultés de la vie dans le township.
- www.myboox.fr

Le rythme de l'histoire et des dialogues est effréné, on est en pleine Afrique, c'est jubilatoire, et sous des dehors colorés, pittoresques et rocambolesques, Mhlongo dessine une descente aux enfers annoncée, la mise en doute d'une trop convenue et rapide réconciliation.
Roman passionnant, diablement intélligent.
Luc Monge - La Savoie (Chambéry)



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