Dans la presse
Thriller douloureux A+2 est un récit identitaire fragmenté, courageux et douloureux où l'auteure emmène le lecteur vers une contrée d'authentique réflexion sur la responsabilité de ceux qui sont nés après.
[...]
Un récit magnifiquement intransigeant.
- www.toutelaculture.com

Le dédale des voyages et des expériences vécues, hétérogènes et éclatées, que traverse la narratrice, nous amène à prendre conscience du poids des origines sur une biographie.
- www.bouquinovore.blogspot.fr

C'est un petit livre mais qui pèse par chaque ligne de réflexion.
- www.culturehebdo.com

Sophie Schulze est tour à tour poétique, poignante, dure, voir tout à la fois.
- www.garoupe.worpress.com

Troublant autant que nécessaire.
- www.danactu-resistance.over-blog.com

Une écriture pas du tout linéaire et qui donne un vrai sens à la filiation.
Pascal Pioppi - La Marne

Inclassable. Définitivement inclassable.
Elodie Martinez - www.elmedar.wix.com/elmedar

Un texte à la forme joueuse, intelligente et minutieuse. Une plume élégante et vive.
- www.ecolesjuives.fr

Une histoire où l'héritage d'un grand-père nazi pèse, lourd, très lourd, et ouvre le débat sur une quelconque responsabilité de ceux qui sont nés après.
Laurent Bonnefoy - Radio 16

Une lecture dont on ne peut pas sortir indemne.
Leiloona Bricabook - www.bricabook.fr

Sophie Schulze exprime alors la difficulté de vivre quand on est le descendant d'un nazi dont on porte le fardeau et réfléchit à ce qui la relie aux victimes. Elle se confronte à cette réalité, par besoin, pour comprendre, et pour ne pas oublier, même s'il est nécessaire de s'en délivrer.
Magalie Fournier - www.livres-a-lire.net

Elle noue entraîne dans ses innombrables voyages, ses expériences, ses errances, ses fuites peut-être... comme si elle était incapable de s'enraciner quelque part, ou plutôt comme si elle voulait s'arracher ses racines, gommer son passé, jusqu'à demander à son éditeur d'effacer son nom de la couverture de cet ouvrage, car seuls sont importants les mots et parce qu'un jour, après trente-huit années d'innocence, elle s'est réveillée petite-fille de nazi.
- www.lechroniqueur.fr

Peut-être, justement, à cause de l'origine philosophique de ces récits qui semblent leur offrir d'emblée une gangue, une espèce de cuirasse, et les mettre à l'abri de l'air du temps, les romans de Sophie Schulze font entendre leur petite différence.
Arnaud Viviant - Transfuge

Nous ne tombons pas dans le jargon métaphysique, les anecdotes foisonnent, amusantes parfois, et le regard posé sur les choses, tout en étant sans illusion, n'est pas accusateur.
Dany Venayre - www.parutions.com

Un témoignage à découvrir sans attendre!
- www.leschroniquesdemadoka.over-blog.com

Messages forts et réflexions intransigeantes mais nuancées : ce livre est appréciable dans un monde où les écrans transforment les apprentis écrivains en éditorialistes à la petite semaine et leurs lecteurs en supporters.
S.K. - L'Arche

Dans ce texte oscillant entre philosophie, histoire et poésie, l'auteure nous raconte tout ce qui l'a forgée, ce qui a fait d'elle la personne qu'elle est, une personne qui a dû démêler le vrai du faux dans une histoire familiale trouble.
Denis Arnoud - www.leslecturesduhibou.blogspot.fr

Un livre très intense.
- L'Agenda Stéphanois



© creation de sites internet