"Repéré par Michel Le Bris, infatiguable animateur des étonnants voyageurs de saint Malo, il lui faudra 6 ans pour venir au bout de ce Nullarbor." Jerôme Dupuis Lire
"Son périple, il le voulait tragique et aventureux. Il lui a inspiré le tableau réussi d'un "monde sans prudence, où tout n'est que violence et ruine"." Guillaume Chérel Le Point
"On éprouve parfois le besoin d'ouvrir un atlas pour suivre le narrateur de ce livre-labyrinthe violemment séduisant. On cherche des photos et des images pour les confronter à celles que le texte provoque, aussi belles que fiévreuses... Le lecteur suit, immédiatement captivé, dans une bousculade de questions. Récit de voyage ? Roman ? Histoires vécues ou fantasmées ? Et qui est donc cet homme, au centre du livre ? L'auteur ? Un double imaginaire ? Mais qu'importent les atlas, la vérité des images, la réalité et la fiction. Premier livre d'un jeune écrivain de 33 ans, David Fauquemberg, Nullarbor est d'abord un objet littéraire d'une puissance singulière, un texte rugueux, minéral, organique, d'une étonnante intensité physique. Un récit dont l'enjeu principal est de prendre frontalement la réalité du monde, d'en rendre la violence et la beauté, la présence et la force, le souffle et la férocité. Et c'est magnifiquement réussi. Hommes et paysages apparaissent dans une sorte d'intimité sauvage, le récit culminant dans la mise en scène d'une campagne de pêche ue l'homme en question est l'auteur lui-même, qu'il n'est pas aventurier mais prof de philo, et que l'histoire est authentique et a eu lieu en 2000, le récit n'en devied'anthologie où, sous l'assaut des déferlantes, des brutes sans foi ni loi massacrent des poissons de trois cents kilos au tempérament de guerriers. Au bout de son voyage, le narrateur trouve refuge auprès d'un vieil aborigène porteur de la mémoire d'un monde aujourd'hui inaccessible, même aux plus intrépides des voyageurs. Le livre prend alors des allures de conte philosophique. Aussi nocturne que cruel..." Michel Abescat Télérama
"Ce premier roman réussi ne peut servir de guide pour l'Australie, car son auteur l'a voulu éloigné des clichés reçus." Notes bibliographiques
"C'est un étonnant voyageur, sans nul doute. C'est aussi un bel écrivain, dans la lignée des plus grands [...]. Chapeau." Jean-Claude Perrier Le Figaro
"David Fauquemberg, primé à la dernière édition du festival des étonnants voyageurs, de Saint-Malo, renouvelle le récit de voyage, loin des clichés du genre." Luc Ihaddadène Marianne
"Pas d'ironie ou de dérision, pas de jugement. [...]Nullarbor échappe au défaut du genre, la tentation de tout expliquer. David Fauquemberg sait rendre le temps qui s'accélère puis s'enlise dans celui, suspendu, des aborigènes. [...]Voici son récit, réussi." Isabelle Ruëf Le Temps
"Une traversée du desespoir entre violence et souffrance. Un dur apprentissage traduit dans une langue forte qui donne l'impression, toujours agréable, de découvrir un beau talent" Daniel Martin La Montagne
"Ce récit singulier, quasi initiatique, a été récompensé du prix Nicolas-Bouvier lors du dernier festival Etonnants Voyageurs à Saint-Malo." J.R Le Journal de Saone et Loire
"David Fauquemberg n'a pas été boxeur pour rien. Ses phrases cognent. Ses images sont des uppercuts. Sept ans de travail pour ciseler ce diamant noir." Michel Vagner L'est Républicain
"Un récit haletant, présenté et récompensé ce week end au festival des étonnants voyageurs." Angélique Cléret Ouest France
"Nullarbor" est un récit âpre, violent, porté par un style romanesque et un sens des dialogues très cinématographique. Adapté au cinama, "Nullarbor" ferait un terrible "road-movie"." Hubert Lizé Le Parisien
"Un récit lapidaire, percutant, novateur, de son périple dans les contrées sauvages d'Australie. [...] Le réalisme de ses dialogues apporte à son récit légèrement romancé une tension permanente, presque suffocante à certains moments, qui donne à "Nullarbor" une athmosphère de thriller" Tristan Savin L'express
"... Enfin un écrivain-voyageur qui ne défend pas cette loi promulguée par les néonomades boboïsés selon laquelle tout est meilleur du moment que c'est loin... On pense à Nimier que "seule la route calmait" ... Fauquemberg ne ment jamais à son lecteur... Le premier récit d'un philosophe-boxeur... Déjanté." Sylvain Tesson Le Figaro Magazine
"Un roman et un récit où souffle fort le vent de l'aventure et du voyage. Les amateurs de sensations fortes en raffoleront." Alexandre Fillon Livres Hebdo
"Il signe là sa première fiction, un récit de voyage haletant et tragique, sans concession, hyperréaliste, et dont on ne ressort pas indemne." Philippe Di Folco TGV Magazine
"Ces pages-là sont sublimes" Renée Mourgues La République des Pyrenées / L'Eclair
"Conçu comme un "road movie", mais à pied, ce livre est le périple d'un homme traversant seul la grande pleine, et des rencontres qu'il y fait, aborigènes et autres. Sachant que l"homme en question est l'auteur lui-même, qu'il n'est pas aventurier mais prof de philo, et que l'histoire est authentique et a eu lieu en 2000, le récit n'en devient que plus saisissant. D'autant qu'il est écrit dans un style absolument superbe, celui d'un grand écrivain." Annick Stevenson Le Progrès
"La révélation d'un talent dans la lignée des plus grands écrivains voyageurs" Coolture.blog.20minutes.fr
"Un monde de folie écrasé sous le soleil. Excellent livre qui nous laisse un sentiment agréable." Stéphane Guibourgé Air France Magazine
"Premier livre d'un jeune écrivain (oui, écrivain!) de 33 ans, David Fauquemberg, Nullarbor nous propulse dans une Australie bien éloignée des clichés des surfers et des Aborigènes jouant du didgeridoo pour les touristes. La route, le jeune homme la brûle... et elle le brûle. De Melbourne, "cette Europe en exil", il va remonter vers le Nord, seul, jusqu'aux terres aborigènes de Wreck Point. Un récit hallucinant." Anne Lord Terre sauvage