Françoise Dorin
En avant toutes !


Roman
Editions Plon
jeudi 13 septembre 2007

20 euros - 276 pages

Le livre
Lou a une petite trentaine. Elle a tâté du mannequinat, du théâtre, du cinéma, mais aujourd'hui, sa vie professionnelle bât de l'aile.
La solution : écrire un livre. C'est ce qu'elle a trouvé pour résister à une mère brillante féministe, présidente du Club « En avant toutes »... Tout un programme !
Son père, lui, est le créateur du mouvement « Ni putes, ni soumis »... Là aussi, tout un programme !
Et puis... Venue faire la promotion de son livre sur un plateau de télé, elle va rencontrer Vincent, avocat de 40 ans, présentant lui aussi son nouvel ouvrage.
Coup de foudre.
La Tarzane va-t-elle céder face au macho plus subtil qu'il n'en a l'air ? Va-t-elle reproduire le schéma de ses parents ? Vont-ils tous réussir un couple basé sur un équilibre nouveau version 21ème siècle ?
L'auteur
Née d'une mère normande et d'un père charentais, René Dorin, revuiste et chansonnier célèbre entre 1930 et 1960.
Etudes secondaires et enfance sans histoire.
Entrée dans le monde du spectacle comme très modeste comédienne dans les revues de son père au théâtre « Des Deux-Anes » puis, un peu moins modeste, au théâtre du Quartier Latin entre Michel Piccoli et Roger Hanin, tous deux aussi méconnus qu'elle à cette époque (1955 environ).
Après un détour par le music-hall où elle se produit dans un numéro de variétés « Les filles à papa » avec Perrette Souplex et Suzanne Gabriello et un autre détour par les cabarets où elle fait de la figuration (très !) intelligente dans les sketches de Poiret (son mari à l'époque : 1958) et Serrault, elle aborde enfin la ligne droite de l'Ecriture.
Polyvalente de la plume, elle écrit des textes pour la radio, la télévision, des nouvelles, des articles, deux romans et des chansons, mais ne rencontre partout que d'aimables succès d'estime du genre : « C'est très bien ce que vous faites...vous devriez aller le faire ailleurs ! ».
C'est Charles Aznavour, en 1965, qui lui ouvre la grande porte du succès en mettant en musique puis en interprétant un texte qu'elle a confié au directeur de son édition « Que c'est triste Venise ! ». Succès mondial, suivi de quelques autres comme « N'avoue jamais » ou la chanson de « Zorba le Grec ».
Deux ans plus tard, en 1967, Pierre Fresnay, alors directeur du théâtre de la Michodière, accueille avec enthousiasme une pièce qu'elle a écrite en cachette cinq ans plus tôt : « Comme au Théâtre » et qu'elle avait confiée à Michel Roux sous le pseudonyme de Frédéric Renoud
Du jour au lendemain elle est consacrée auteur dramatique.

Ses pièces se succèdent dans les théâtres parisiens :

« La facture » avec Jacqueline Maillan
« Le sale égoïste » avec Paul Meurisse
« Le tube » avec François Perier
« Le tournant » avec Jean Piat
« Les bonshommes » avec Edwige Feuillère et Michel Serrault
« Si t'es beau, t'es con » avec Jean Claude Brialy
« L'autre valse » avec Paul Merisse
« Le tout pour le tout » avec Michel Morgan et Pierre Mondy
« L'étiquette » avec Jean Piat et Jacques Fabbri
« L'intoxe » avec Jeanne Moreau et Jacques Dufilho
« Les cahiers tango » avec Guy Tréjean
« Le retour en Touraine » avec Jean Piat
« L'âge en question » avec Jean Piat
« Monsieur de Saint-Futile » avec Jean'Claude Brialy
« Soins intensifs » avec Marthe Villalonga
Conjointement, à partir de 1976, elle revient au roman avec « Va voir maman, papa travaille ».
Elle publie successivement :

aux éditions Flammarion


« Les lits à une place »
« Les jupes-culottes »
« Les miroirs truqués »
« Les corbeaux et les Renardes »
« Nini-patte-en-l'air »
« Au nom du Père et de la Fille »
« La mouflette »

aux éditions Plon


« Les vendanges tardives »
« La courte paille »
« Les Julottes »
« Durin père et fille » recueil de poèmes
« La rêve-party »
« Tout est toujours possible »
« Et puis après... »
« Le coeur à deux places »
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